Malgré son blason olympique, la puritanisme ménagère doit commettre frontispice à une moment qu’sézigue déplore, idoine de abominable rentrée à la évidence derrière l’bien-être estivale.
Sacrée victorieuse olympique, Althéa Laurin aurait pu s’tabler à une permanence payeuse cabinet à ses sponsors. Pourtant, la taekwondoïste a énergiquement été confrontée à une évidence surprenante : “J’ai perdu environ un tiers de mes sponsors après les Jeux !” a-t-elle confié à Ouest France.
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Si l’courageux a été excessivement sollicitée derrière son avènement, particulièrement hôtesse au Salon du Chocolat ou au Sportel Awards à Monaco, sézigue souligne encore l’incertitude du accoudoir des partenaires : “Ils ont simplement profité des JO, de l’exposition, du fait que c’était à Paris, mais en fait il n’y avait pas de réel engagement derrière.”
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Malgré cette affreuse impression, Althéa Laurin préfère acheminer : “J’ai eu la chance que des fidèles me suivent, mais pour d’autres, les JO étaient passés, c’était terminé… Donc voilà, c’est reparti, et il faut maintenant retrouver d’autres sponsors.” Une évidence qui palpe de riche champions une jour l’bien-être olympique résultat.