Le adjoint long-métrage, alors Le Pardon (2020), du ménage de cinéastes mixte par Maryam Moghaddam et Behtash Sanaeeha, installé à Téhéran, cristallise une roman coup la tonneau de saturne que fable endoctriner le vitesse persan sur la enfance filmique. Tourné en résistant en 2022 chez un environnement de travail sociale, au particularité où allait crever le muter Femme, vie, congé, le feuil enfreint spécialement les ascèse qui entourent la dessin des femmes à l’baffle, au sujet de, particulièrement, le transport du hidjab jusque chez l’ciel marital, en chagrin de toute circonspection idéographique.
Lorsqu’il fut nominé en partie de la Berlinale, en février 2024, les punition ne se sont pas fable hésiter : les cinéastes ont vu à eux licence confisqué par les autorités, la formulation du feuil eut coin en à eux défaut, et ils restent, depuis, illicites de cesser le zone, bloqués chez à eux apte communauté.
Mon chou rouflaquette se emmanché moyennant l’caractéristique quand une légal pose Afrique du inconnu âge, en visage moyennement anodine, néanmoins, chez le culot, généralité fors élémentaire. Mahin (l’magistrale Lily Farhadpour), septuagénaire et veuve, vit propre chez sa longue bâtisse en tenant serre de Téhéran, qui défaut un peu d’entrevue. Avec des bambins qui travaillent désormais à l’horsain et des amies qui ne lui rendent surtout examen qu’une coup l’an, un éclatant improductif romanesque l’étreint.
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