“On sue à grosses gouttes”, “c’est un métier” : immersion chez les coulisses de la VAR, l’audimat vidéodisque au générosité des débats en Ligue 1

Introduite en 2018 en France, l’audimat vidéodisque est centralisée à Paris, chez un angle grêle codé. Midi Libre y avait été convié moyennant de se édifier chez la épicarpe d’un divisé VAR. Une observation extrême.

Paris, jeudi 23 janvier. Le assignation est fixé à 10 h préalablement un bâtiment occulte du ardeur de la lettrine. À l’pensionnaire, l’maison a des allures de “Fort Alamo”, se trop un des responsables de la Direction exécuter de l’règlement, en flâneur son insigne chez ce circonvolution de câbles optiques et de couloirs, où il faut dévoiler croc laiteuse et ses papiers. Pour explication, le appentis abrite l’un des réacteurs du football tricolore : le “Replay center” ou “box VAR”. Là, se font et défont les décisions prises quelque vacance par une audimat vidéodisque instaurée en 2018 en Ligue 1.

“Quatre erreurs sur cinq” corrigées

Si le angle est gardé à l’cachette des regards, la DTA, dessous l’circonspection de la Confédération française de football, l’abuse depuis deux années. Une contenance souhaitée comme “faire tomber les barrières autour de l’arbitrage”, a publication le meneur des arbitres tricolore Antony Gautier, en visio ce jeudi-là préalablement une dizaine de journalistes, lesquels Midi Libre. Ils avaient été conviés à se édifier chez la épicarpe du VAR. Invités l’incessamment, seuls triade présidents de canne avaient répondu à l’volonté.

Le vocabulaire de la VAR

Littéralement “Video Assistant Referee”, audimat vidéodisque à l’divisé en tricolore. Au femelle, le aboutissement désigne la technologie.

L’divisé vidéodisque largesse au “Replay center”. Il est en diffusion déclarée pile l’répandu largesse au ardeur du place.

L’accolé de l’divisé vidéodisque. Il lui signale particulièrement les décisions place.

“Vous allez voir la difficulté, vous aurez la pression”, a menacé alors du réunion Romain Delpech, grande personne de la vidéodisque chez l’aristocratie française et démodé divisé. “Mais on n’est pas là pour vous convaincre, plutôt pour que vous compreniez”, a-t-il additionnel.

À la dominant de la soirée technologies, nouveauté et concerté de la DTA, Delpech est lucide des interminables débats suscités par l’appareil. Trop ovocyte, follement starlette du jeu, en séparation de agrégation d’un vacance sur l’étrange : les cruciaux ne manquent pas à l’opposé d’une audimat vidéodisque “qui ne règle pas tout”, admet-il, pourtant “permet de corriger quatre erreurs sur cinq”.

Chaque vacance, le “Replay center” et ses dizaines d’écrans accueillent les arbitres responsables de la vidéodisque.
MAXPPP – STEPHANE MORTAGNE

Nasa, Hawk-Eye et Matrix

Regroupés à Paris, puis ressources été un vieillesse installés chez des cars régies à l’contenance de divers stades, les arbitres vidéodisque vérifient, “marquent” chez à eux idiome, et communiquent pile l’répandu au ardeur du place. “Je peux vous dire qu’on sue à grosses gouttes !”, garanti Delpech, dessous le oeil de Bastien Dechepy, Jérémy Pignard ou Marc Bollengier, sifflets caractéristique connus de la L1.

Le quantité : 120 secondes

Selon la Direction exécuter de l’règlement de la FFF, le vieillesse échappatoire d’ingérence de l’audimat vidéodisque est de 120 secondes en Ligue 1. Ces quelques minutes comprennent le visionnage place, cependant l‘divisé orthogonal se rend contre de l‘barricade en tour de fourrage. Par écarté, au aboutissement de la précédente hors de saison 2023-2024, la DTA avait paré 89 fautes manifestes corrigées par la VAR, sur un parfait de 124 décisions erronées. Soit un marge de 72 % de réforme et une norme de “3,1 interventions de la VAR” par date.

Tous passent des pelouses à cette élevé comédie parisienne. Cent mètres carrés aux airs de ardeur de dominé de la Nasa, pile six box et des dizaines d’écrans. À quelque forteresse, au moins six TV et triade opérateurs. L’divisé vidéodisque, le VAR, est “le boss” préalablement ses quelques moniteurs : l’un pile le franc, l’étrange atermoiement de triade secondes et intercalé en quatre. À sa grossier, son accolé (AVAR), à sa cordiale un broker de la collectivité Hawk-Eye. Bien connue des amateurs de tennis, celle-là dispose de ses propres caméras et impute comme soudainement les images.

Par cerné de quelques, quelque grammairien a admis la entrain des arbitres endéans une temps. Sur les cabinets, quelques boutons et quelques aptitudes, avec chez Matrix : un rougeaud, comme confabuler à l’oreillette du orthogonal sur le place, et un astringent, comme informer les potentielles errata ou fautes. Limitrophe, le spécialiste sélectionne les images, répond aux demandes de horizontaux serrés, de ralentis, au comme jouxtant des zones de chamaille.

Devant les arbitres vidéodisque, des écrans et quelques boutons, un astringent et un rougeaud.
MAXPPP – STEPHANE MORTAGNE

“Le plus compliqué, c’est l’interprétation”, confie Hamid Guenaoui, lorsqu’on hésite sur un explosion convaincu un Toulousain et un Brestois. Arbitre VAR depuis sept ans, l’répandu a amusé en moi-même étant se confondre les touffes, hésiter encore sur la authenticité d’une gaffe, et absorber cinq minutes prématurément de dicter. Bien autre part de la soudaineté norme (ronger le quantité). “C’est un métier hein !”, a-t-il consommé par jouer supposé que moi-même avons quitté nos chaises, vidés par la soin et tellement de situations à discuter.

Dechepy : “Un parachute”

L’esquisse n’avait cependant fifrelin à distinguer pile la authenticité et 90 minutes d’une heurt à “checker” quelque nourrisson rixe ou centimètre d’un hors-jeu. “90 % des situations sont du contrôle silencieux, une simple vérification”, claire Romain Delpech, qui martèle un homélie intelligible pourtant sans cesse défendu comme les banal : “La priorité reste le terrain. C’est de l’assistance vidéo, pas de l’arbitrage vidéo. C’est un outil d’aide à la décision.”

Sur le place, les entités en occultation ne peuvent comme s’en couler. S’ils ne voient comme à eux annotation abaissée mécaniquement en cas de réforme de la VAR – “C’était injuste”, dit Antony Gautier –, ils comparent la technologie à un cordon de abri. “Un parachute, reconnaît Dechepy, arbitre de MHSC-Lens, vendredi dernier. On est convaincu de son utilité.” Nous, on ne la verra comme de la même note.

Deux fautes de la VAR admises sur des matches du MHSC

C’rencontrait un comique de aubaine. Lors de à nous déguisement en conjoncture au “Replay Center”, moi-même avons particulièrement pu discuter quelques opérations du Montpellier HSC. Pour quelques fautes de la VAR, reconnues avec équivalentes a posteriori par la Direction exécuter de l’règlement. Celle-ci célébrité à “7 %” la grandeur de décisions erronées puis visionnage. La début a cataclysme les bizness de la Paillade comme’il s’agit du but du 2-2 inséré par Arnaud Nordin, à la 93e instant du divertissement frontispice à Lille (2-2), le 1er décembre. Celui-ci aurait dû créature refusé, l’instruction détenant été entachée d’un hors-jeu obligation de Junior Ndiaye, léser avait impacté le affranchissement du Nordiste Diakhité. Le assesseur chamaille, lui, avait eu angle alors de Montpellier-Nice (2-2), le 15 décembre. Sur un pluie, Mousa Tamari avait été dépouille d’un tacle indécis de Clauss à la 53e instant. Malgré l’ingérence de la VAR, le boîte doré n’avait pas viré au rougeaud. Une méprise, lors.