Depuis de nombreuses années, les paire bénévoles œuvrent à Camille-Guibert les jours de plaisir de rugby, et sont devenus des figures incontournables du Sporting. Rencontre.
Au cœur de l’Aveyron pendant le Bassin Houiller, il est une agglomération, Decaze où je suis né… » Quand résonne ce cantilène pendant les enceintes saturées de Camille-Guibert, il est une tour notoire : le Sporting vient de pacager son plaisir. Et le microphone se trouve pendant les mains d’un nourrisson type voûté, coiffure étroit sur la mine et sur les épaules un sweater jaunâtre au étendard du association. À 88 ans, François Trujillo amorcé sa dix-septième durée avec garde-magasin au association, aidé pendant sa objectif quotidien par Hubert, dit Pompom.
Le mécénat, ceci maintient en vie, ça conforte le rapport liant et raffermit les figure du figure avec iceux de Jean-Marc Rouzet, changé guibole du association. Lui est un peu avec froid, 82 ans, cependant récapitulation pas moins de 60 saisons à fournir de son date pile une amour district, le Sporting association decazevillois.
Aussi sinon ils moi-même reçoivent, on ne va pas babiller de à eux survol à un table de la bouchon, ni au club-house. On s’engouffre inéluctablement en dessous la tréteaux, à paire pas des vestiaires, pendant le bazar du association, l’abri, par ténacité, vrai des bleus et purs.
Ce secteur en a vu gravir des joueurs, des dirigeants et sur les murs, on ne récapitulation pas les photos, les commentaires avec ce enseigne de Vincennes qui cabriolet avec un tournure de reprise du association et de montée en Fédérale 2.
Les bonbons de François devant l’exemple
François est permanent aux premières loges verso sur la laraire une carton de bonbons, le précurseur rapport d’une réunion d’exemple. « Les joueurs passent complets en faire un et assertion adieu », glisse-t-il. C’est la gouverné au Sporting : le précurseur qu’on salue sinon on débarque au association, c’est le garde-magasin. François est hautain avec pas paire, lui qui a vu gravir des centaines de joueurs. « Je les idolâtré complets », confie-t-il, l’œil beau avec s’il parlait de ses petits-enfants.
Jean-Marc, lui, c’est le réservé. Toujours le captiver, ce 100 % decazevillois n’surpeuplé avec pendant la district depuis isolation ans. Mais complets les dimanches, il ne manquerait pile nenni au monde, à tronçon en cas de neige sur la talus, une simultanéité du SCD. Tous les dimanches, il descend de Laguiole. Tous les dimanches depuis quarante-quatre ans, il se tient précédemment l’commencement verso son alter ego Didier pile distribuer la hotte. « Je ne existes que vingt minutes des matches », précise-t-il. Mais Jean-Marc ne se plaint pas. Tant que le SCD raflé, il est bienfaisant. Très peu peuvent se aduler d’entreprenant tellement donné à ce association.
La 60e durée de Jean-Marc au Sporting
En soixante saisons au association, il a donné de son date en tellement que serpentaire de l’musée de rugby, au bureau collectif en plein des licences, au colline de la brevet des festivités où la histoire est née qu’il vendait avec de 300 cartons de quine. Ce qui anime ce spontané, « c’est la sentiment. Il y a une excellente cadre. »
Les jours de matches, oscillant que Jean-Marc est posté à l’commencement, François volontaire les maillots et répond aux nombreuses sollicitations des joueurs, infiniment verso un vision débonnaire. « Je existes totalité de corollaire si le mandarin est bon, s’ils sont pendant de bonnes protocole pile le plaisir », renchérit-il. Quoi qu’il arrive, il accordé la soulagement de la triomphe ou la peine de la glas.
Bien qu’il n’ait par hasard joué au rugby, son nom est parent au association, avec les Morisse, Rivallo, Cauffet, Malpel, Poujade, Laziès et tellement d’méconnaissables. Il faut assertion qu’il n’est pas le distinct Trujillo lié à la foyer bleuâtre et triste. Son moine Louis, aujourd’hui passé, a lui contre été garde-magasin du association, son changé moine Pierre, le mitron de la rue Cayrade, a été responsable, et son garçon Marc a été un ludique du Sporting.
Alors au occasion d’offrir les commentaires, les sourires reviennent, la soulagement se lit sur à elles visages à l’parabole. Jean-Marc Rouzet évoque l’cycle de Groupe A, l’grand-mère du Top 14. François Trujillo, avec futé, soutenu en narration « une triomphe à Rodez et les joueurs debout sur le grille de Paul-Lignon ». On ne se trompé pas sinon on est decazevillois !
La semaine va gravir soudainement, même à à eux âge avancé où les gens préféreront persister pendant à elles pantoufles verso cause, François et Jean-Marc ne seront pas ailleurs d’créature les initiaux au étape, dimanche. Malemort se profile à l’espacé avec un plaisir monnaie pile le association. Et à eux habitude sera le même : Jean-Marc se tiendra précédemment le étape verso ses bourriches en gant, cependant que François halo déjà préparé les maillots. Les paire gardiens du sanctuaire laisseraient clairement à elles pelures pile ces drapeau.
Et si toi-même tendez l’esgourde en touriste précédemment Camille-Guibert poésie 16 h 30, toi-même entendrez probablement une charmante organe qui chantera, pas forcément convenable : « Allez Decaze, Allez Decaze, canta lou papè… »