Nous inaugurons une roman gamme bulletin alentour du rugby, “Quand les femmes s’en mêlent”. Premier contrevent derrière ce duo mère-fille qui jouent dans lequel la même escouade.
Vingt ans les séparent malheureusement la apothéose et la adoration du rugby viennent de les marier au corsage de l’escouade féminine du TUC. Amélie Mahé et sa ménagère Léa jouent comme recevoir assemblage le challenge de Fédérale 2 de rugby.
Depuis un appointement, le TUC (Toulouse Université Club) relevé dans lequel son escouade féminine un paire coriace, uni par les ficelles du foyer et la adoration du rugby. Mais il ne faut pas calomnie à Amélie Mahé et à sa ménagère Léa qu’elles-mêmes jouent comme désorienter la musée. Leur dessein est éclatant : recevoir assemblage le challenge.
“On est très compétitrices toutes les deux”, reconnaît la mère. “On n’est pas du tout en concurrence sur les mêmes postes et on a une manière de jouer totalement différente. L’année dernière, on a fait le doublé historique en jouant dans deux clubs différents la même saison. Cette année, l’objectif est de ramener ensemble un bouclier, parce qu’autant Léa a été championne de France UNSS avec le lycée, mais moi, je n’ai jamais goûté à ce titre”.

Si Amélie et Léa viennent de se regagner au TUC c’est étant donné que la mère a accouché, il y a quatre appointement de son quatrième nourrisson. “J’ai repris l’entraînement depuis trois mois car j’ai toujours dit que je n’arrêterais pas le rugby tant que je n’aurais pas joué avec ma fille”, explique Amélie. “Nous étions auparavant à Blagnac qui est notre club de cœur mais qui évolue à un niveau élevé ce qui rendait difficile notre aventure collective”.
Au TUC, Amélie et Léa ont retrouvé celui-ci qui a été le préexistant coupé de la mère à Blagnac, il y a dix ans, et qui se trouve entité encore l’éducateur et le maître de la ménagère au pension Bellevue en morceau rugby.
A dilapider encore :
L’Agenaise Nina Poletto, lauréate de France cadette derrière le SUA, dans lequel le cinérama “Super-bourrés”
Prémices au Stade Français
Ce n’est pas étant donné que Toulouse est une Amériques de rugby qu’Amélie et Léa ont la adoration du boule ellipse. “C’est ma 14e saison et l’aventure du rugby a démarré pour moi à Paris car je suis Bretonne et le rugby n’était pas très développé chez nous, il y a 25 ans”, raconte Amélie. “On m’a emmenée voir une finale de Top 14 quand je faisais mes études et ça a été le coup de cœur pour ce sport. Je suis devenue une supportrice du Stade Français. Quand le club a ouvert son équipe féminine en 2011, j’ai signé et j’ai mis ma fille au rugby un an après moi”.

À 20 ans, Léa a déjà mieux de 13 ans de rugby même si ça ne évènement qu’un appointement qu’sézigue est au TUC. “Après le Stade Français, j’ai passé 12 ans à Blagnac, en ayant fait quelques petits clubs du nord toulousain comme le TLA (Toulouse-Lalande-Aucamville) ou Villemur-Fonton”, énumère Léa. “On a juste 20 ans d’écart. Quand ma mère a commencé le rugby, j’étais un peu la mascotte de l’équipe qui venait de se monter au Stade Français. Je la suivais partout et donc je me suis mise naturellement au rugby. Ensuite, on a déménagé à Toulouse et elle m’a même coachée pendant quelques années. Donc c’est vraiment elle qui m’a transmis cette passion”.
A dilapider encore :
VIDEO. Stade Toulousain : “Trop chou”, “très émouvant”, “tellement beau”… Quand la ménagère de François et Jennifer Cros évènement le spectacle
“D’un côté tu as tes copines, de l’autre ta mère”
Ensemble, elles-mêmes sont allées deviner de grands sports au période de France. Elles ont passé trio semaines en Irlande en 2017 comme la Coupe du Monde féminine et elles-mêmes marcheront deviner le préexistant épreuve de l’escouade de France, fin août en Angleterre, comme transporter la France auprès l’Italie.
“C’est cool de pouvoir vivre cette expérience-là car on est très proches dans la vie”, avoue Léa. “Ce qui est rigolo, c’est de jouer avec sa mère, parce que tu tournes la tête, t’as tes copines, et de l’autre t’as ta mère. On se taquine un peu à l’entraînement, au match, mais on est très complices”.
Une attirance qui crée rarement de l’alarmisme. “Sur un match où elle était titulaire et moi remplaçante, on s’est croisées sur le terrain parce qu’elle s’est blessée”, se souvient Amélie. “Elle est sortie et je suis rentrée. C’était un peu dur car j’étais inquiète. Quand on voit des mauvais gestes sur l’une ou sur l’autre, il est difficile de ne pas réagir. Une fois, on m’a fait un plaquage un peu haut et j’ai entendu Léa dire à la fille : Oh, fais attention c’est ma mère ! C’est assez cocasse”.
“Inenvisageable d’arrêter tant que le corps suit”
À 40 ans, Amélie n’a pas l’arrière-pensée d’barricader nonobstant la avènement de June, sa dernière ménagère. “Je sais que je ne jouerai pas avec elle car dans 18 ans je ne serai plus sur les terrains”, réalise Amélie. “Le rugby est un sport très engageant qui demande une condition physique optimale. Pour l’instant, tant que le corps suit, c’est inenvisageable d’arrêter”.
A dilapider encore :
ENTRETIEN. Coupe du monde de rugby 2023 : “Notre vie tourne autour du rugby” Jennifer Cros raconte sa attache derrière son conjoint François Cros
De la même montage, Léa a penchant de persécuter l’hasardeux derrière sa parturiente comme le amusement du jeu. “Plus jeune, j’avais l’ambition de jouer à un haut niveau, notamment à Blagnac”, ajoute Léa. “Mais ce qui me plaît vraiment dans le rugby, c’est la convivialité. Jouer comme quand on est gosse, dans les petites catégories, avec les copains, les copines, et s’amuser”.
Un amusement partagé par une parturiente et sa ménagère qui rêvent encore d’diriger le mieux absent tolérable.