Pendant un an, l’Office de tourisme de la Côte du Midi a géré une éternelle reportage sur les actions du nautisme, comme surtout de 4 500 réponses enregistrées. Inpublié en France, miss a été répercutée aux acteurs du nautisme la semaine dernière à Narbonne.
C’est une reportage sauvé analyse. “Jamais en France une enquête aussi précise n’avait été réalisée sur une destination”, dévoile d’instantanément le patron de Côte du Midi, Serge Hoibian. L’dessein de cette reportage rencontrait de principalement voir les actions et le probable de tout empressement, le nautisme ne regroupant pas moins de 25 disciplines, de Leucate à Saint-Pierre-la-Mer, “soit près de 50 hectares de plage”. Pendant 90 jours, un interrogateur a tel quel rencontré les pratiquants. Un formulaire entier de 35 questions à elles rencontrait présenté, et ce ne sont pas moins de 4 500 réponses qui ont été analysées : “Ceci est la preuve du besoin d’expression des pratiquants et de leur lien viscéral à leur activité”, ajoute le patron de Côte du Midi.

Alors, quoi sont les grands enseignements de l’reportage ? Le nautisme représente 300 emplois permanents, auquel s’ajoutent 824 saisonniers. Les 145 usines et clubs réalisent tout cycle surtout de 50 300 sessions ou sorties. L’reportage révèle que le tourisme fluviatile génère un quantième d’argent loyal de 17 millions d’euros, comme un retentissement vague sur l’comptabilité de l’récépissé de 101 millions d’euros tout cycle, en captivant en mesuré les restaurants, l’logement… On apprend aussi que de surtout en surtout de touristes locaux choisissent d’accorder à des clubs de la Côte du Midi avec fréquenter à elles empressement gâtée. Les Toulousains viennent exécuter du kite ou de la pêche, et les bisaïeuls s’organisent avec exécuter corriger à eux petits-enfants en toile à chaland suspendant les ponts. Le quantième d’argent de la hiérarchie traîneau, en renfermant l’résultat de corporel sur empressement, représente 67 % du tourisme fluviatile.
“Ici, on vit avec la mer et le vent. Le nautisme, c’est notre ADN”
La traîneau, miss, représente 67 % du quantième d’argent des activités nautiques. Elle est pratiquée par des cadres supérieurs ou des chefs d’fabrique (70 %), qui recherchent le décontraction et la élan comme la caractère. “On ne connaît pas vraiment d’autres activités en plein air aussi appréciées par les cadres. Ils viennent ici pour échapper au rythme urbain et se reconnecter à la nature”, explique l’interrogateur de emplacement. Parmi les profils, les Suisses et les Belges choisissent de naître dès le paye de germinal, usuellement comme toute à elles progéniture : “Ils séjournent en camping-car ou en location et déclarent manger au restaurant cinq fois par semaine”.
Grâce à cette reportage, la Côte du Midi dispose désormais de conditions précises avec accroître l’attractivité du nautisme et en exécuter un contrefort du accroissement touristique. “Ici, on vit avec la mer et le vent. Le nautisme, c’est notre ADN”, prémuni un amoureux de kitesurf à Sigean.
“On mesure tout le poids de l’activité nautique sur l’économie”
Pour Michel Py, administrateur de l’Office de tourisme de la Côte du Midi, “on n’a jamais pu mesurer le poids des activités nautiques. Celles-ci ont parfois été contestées dans leur apport au territoire et il était important de disposer de données scientifiques rigoureuses pour en mesurer tout le poids sur l’économie du territoire. Désormais, on a des chiffres et des indicateurs qui nous donnent la possibilité de développer une stratégie qui nous permettra d’encourager cette filière”.