“Toutes les joueuses se connaissent, c’est un derby sain”, pénétré l’ASPTT Montpellier et Jacou-Clapiers une plaque au summum

Interview intersection pénétré la défenseure de l’ASPTT Montpellier Clémentine Azais et l’attaquante de Jacou-Clapiers Khadija El Kessili façade le abordage de Local 1, dimanche (15h) au Domaine de Grammont.

Que pensez-vous l’une de l’hétéroclite ?

Khadija El Kessili : “Clémentine, c’est un phénomène. Personne ne passe, c’est un mur (rires). Elle défend toujours debout et tire très bien les coups francs.”

Clémentine Azais : “Sa qualité principale est sa vitesse. Malgré son âge, elle va toujours aussi vite (rires). Elle se fait facilement oublier sur le terrain, il faut toujours jeter un œil sur elle. Elle est dangereuse sur les longs ballons et très efficace devant le but. C’est une tueuse.”

Comment jugez-vous la moment de votre cartel ?

C.A. : “On n’avait pas forcément d’objectif en début de saison, on savait qu’on allait jouer la première partie de tableau. On s’est rendu compte que ça marchait bien, on est en tête et on veut garder cette place. La montée en D3 ? On commence à se dire que c’est possible.”

K.E.K : “On est en R1 depuis cette saison. Notre équipe est très jeune. On a des qualités mais on peut avoir du mal à gérer le stress des gros matchs.”

La rudiment de derby est-elle entourée entre la agencement du amusement de dimanche ?

K.E.K. : “On se prépare toujours de la même façon. Que ce soit l’ASPTT ou une autre équipe, on a toujours envie de gagner. Mais c’est quand même un derby… (sourire)”

C.A. : “On est les deux seules équipes de l’Hérault dans ce championnat. Toutes les filles se connaissent. C’est un derby sain, on l’aborde comme tous les autres matchs.”

“Les féminines sont mises en avant”

Dans votre dancing, avez-vous le penchant d’appartenir gageure en façade ?

K.E.K. : “En 20 ans de foot, c’est la première fois que je sens que les féminines sont réellement mises en avant. Dans mes précédents clubs, on était très souvent dénigrées. À Jacou-Clapiers, les féminines sont placées avant les garçons.”

C.A. : “A l’ASPTT, nous sommes l’équipe fanion puisque nous jouons à un niveau supérieur aux garçons.”

Comment se matière le football femelle entre la commune suivant toi-même ?

K.E.K. : “J’ai joué à Nîmes, c’était catastrophique, j’ai été écœurée. Sans regret, j’ai quitté le club à la fin de la saison. À Lattes, nous n’étions pas du tout reconnus par le club, rabaissées quotidiennement. On m’a dit de venir à Jacou-Clapiers, que les féminines étaient vraiment reconnues… Avant d’y aller, j’avais des doutes parce que tous les clubs disent ça. Mais cette fois, c’était la vérité.”

C.A. : “Quand je suis parti dans le nord, j’ai joué dans un club professionnel à Valenciennes, des joueuses étaient payées et logées pour jouer au foot. Le niveau de compétitivité était meilleur que dans le sud. Depuis peu, le championnat de Régional 1 a été élargi à toute la région Occitanie, cela relève le niveau d’affronter des clubs comme Rodez, Montauban, Toulouse… Mais il y a un manque en termes de moyens. Par exemple, au plus haut niveau régional, il n’y a qu’un arbitre central lors des matchs, on n’a pas d’arbitre de touche. Je ne pense pas que cela demande énormément de moyens au niveau de la Ligue de nommer trois arbitres.”

Bio rapide

Khadija El Kessili, 34 ans, attaquante
Clubs successifs : Saint-Christophe-lez-Alès, Alès, Nîmes, Lattes, Jacou-Clapiers depuis 2023.

Clémentine Azais, 30 ans, défenseure pénitencier
Clubs successifs : Gruissan, Coursan, Montpellier Hérault, Nîmes, ASPTT Montpellier, Valenciennes, ASPTT Montpellier depuis 2021.