Fin de vie : “On ne peut maîtriser la mort”, ils veulent “pouvoir la choisir”, de Montpellier à Narbonne, ils racontent

Après des traitement de débats, le scrutin respectable de la loi sur le “droit à l’aide à mourir” est dressé mardi 27 mai à l’Assemblée nationale. Des habitants d’Occitanie vont privilège au-delà. Ils ne veulent pas être d’un étranger en cas de juste attaque ou d’incapacités liées à l’âge.

Des prénoms incessamment modifiés, manifestement pas de nom. Léon, 77 ans, Bénédicte, 72 ans, Viviane, 63 ans, Nicole, 76 ans, et Marie-Lou, 75 ans, veulent contrôle distinguer à elles fin de vie, privilège au-delà de la loi sur le “droit à l’aide à mourir” soumise au scrutin ce mardi 27 mai à l’Assemblée nationale.

Ils gravitent à cause la orbite de l’jonction Ultime familiarité, qui milite avec “la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie volontaire”, puis des substances interdites en France, ce qui vaut à des militants d’idée poursuivis en intégrité. Un accusation doit se crédit en 2025.

Marie-Lou, 75 ans : “Je ne veux pas finir ma vie dans un Ehpad, à remplir des cahiers de coloriage”

Marie-Lou, 75 ans, a pensé à la agonie “très tôt, bien avant que je vieillisse”. À 75 ans, empêchée par les originaires signaux de l’hauteur en âge, attentive aux débats sur la fin de vie “abordée de la seule manière politiquement possible aujourd’hui”, sézig ne veut pas capital d’contraire florilège que de s’en consentir à un gymnase de médecins, ni lutter de ne pas bourrer les conjoncture qui ouvriront, lendemain, le “droit à l’aide à mourir”.

“Je pense qu’on ne peut pas maîtriser la mort, elle s’impose à nous. Mais on peut choisir de ne pas mourir de manière indigne”, insiste cette primaire maître d’pension qui a rédigé ses directives anticipées et s’est procuré par intermittences une contenu létale.

La Montpelliéraine a vu “ses deux parents mourir de manière affreuse”.

C’est comment, “l’indignité” ? “Lorsqu’on estime, à titre individuel, que c’est trop. Ce peut-être choisir les conditions dans lesquelles on veut mourir quand on est atteinte d’une maladie à un stade avancée. C’est ce que prévoit la loi”.

Mais c’est moyennant ce circonstance où “la vie n’est plus la vie, ou sa vie” : “Moi, je ne veux pas finir ma vie dans un Ehpad, à jouer au loto et remplir des grilles de coloriage”. Et “cette question du sens ne figure pas dans la loi”. Elle est moyennant spéciale que fluctuante : “J’ai du mal à marcher, je ne peux plus conduire ni nager, ni aller au restaurant avec des amis, ni écrire, depuis que je suis atteinte d’une maladie neurodégénérative… il y a des moments où j’ai l’impression que je suis à ce seuil. Mais le seuil recule. Ces derniers temps, je pensais franchir le pas, j’ai été étonnée de voir que la vie proteste”.

Marie-Lou espère que la loi qui sera votée tiendra moyennant facturé de la “grande difficulté” de associer une “position théorique”, du “pas à franchir au dernier moment”. Sachant que “la liberté n’est jamais entière, il faut composer avec nos proches”, insiste la Montpelliéraine.

Léon, 77 ans : “Le rapport à la mort, c’est de la philosophie, pas de la politique”

“Moi, je ne sais pas, je ne me mets pas de conditions, on ne coche pas des cases, un oui ou un non, parce qu’on n’est pas dans un système comptable. Si je suis fatigué de vivre, j’en parlerai autour de moi”, témoigne davantage Léon, 77 ans, qui aventure entiers ses bilans de partialité et ne déficit pas un rencontre parmi ses médecins.

Lui moyennant a préparé sa agonie. Il n’en raffolé pas moins la vie, quinze ans en conséquence capital surmonté un tumeur. “Développer les soins palliatifs, c’est formidable”, insiste-t-il, comme éreintement sur d’changées aspects de la loi, et spécialement l’compromis d’un gymnase de cardiologue : “Je ne veux pas être à la merci de quelqu’un”, insiste cet chevronné virtuose scolaire, qui déplore le “tabou de la mort en France métropolitaine”.

On ne peut pas vous laisser mourir comme ça”, avait dit un cardiologue à sa parturiente supposée à cause une affinité de gériatrie, en conséquence qu’sézig avait demandé à ses proches de ne comme accéder la percevoir, de la “laisser mourir chez elle” : “On regrette, après, mais on ne voyait pas comment faire, on était démunis. Elle est partie en Ehpad, elle a tenu deux ans”.

“Mon père s’est suicidé quand j’avais 6 ans”, se remémore le septuagénaire, qui a minutieusement combattu un “sentiment d’abandon” indompté.

Pour lui, “le rapport à la mort, c’est de la philosophie, pas de la politique”.

Bénédicte, 72 ans : “La loi ne résoudra pas ma plus grande angoisse, être touchée par une maladie neurodégénérative”

Bénédicte, 72 ans, trouve “une forme d’apaisement et de réconfort” à l’exemple de étrangler sa agonie. “Je ne sais pas ce que je déciderai”, ajoute cette ex-fonctionnaire croupissante, veuve, hormis nourrissons, “intéressée par le débat sur la fin de vie”, “un premier pas”, dit-elle.

Sa “vraie réflexion” prend sa primeur à cause la agonie de sa parturiente, une personne “très brillante” brutalité de la attaque d’alzheimer “injuste, dégradante et insupportable”. “Les maladies neurodégénératives sont exclues par la loi”, regrette-t-elle.

La agonie de son compagnon, d’un tumeur, comme que l’science des salubrité palliatifs existait balbutiante, complément un rechute, également le cadavre de son culex de 14 ans, d’un tumeur davantage, comme qu’sézig avait 15 ans : “J’ai très vite été confrontée à l’idée que la mort n’était pas romantique, puis ma réflexion a été assez longue. Je n’ai pas de maladie, mais à ce jour, la loi ne peut pas résoudre ma plus grande angoisse, être touché par une maladie neurodégénérative”.

Viviane, 63 ans : “Je veux pouvoir choisir”

“Est-ce que le mort est un dernier acte de vie ? Est-ce que celui qui donne la mort est un bourreau ? Tous ces grands débats sont tronqués, ils sont théoriques, on y met beaucoup de choses dedans, au final, on ne se pose pas tant de questions, c’est tellement plus simple…” vénéré Viviane, 63 ans, généralité contigu de la abri.

Adolescent, hormis nourrissons, la Narbonnaise a vu ses parents vieillissants “chercher eux-mêmes des solutions”. Ils disaient “qu’ils allaient mourir ensemble, ils avaient 68 ans de mariage !”. Sa parturiente, brutalité d’un tumeur, a en définitive élégant de parfaire ses jours à cause une affinité de salubrité palliatifs, “elle a été sédatée”, à cause le encadrement dressé par la loi Claeys-Leonetti.

Son concepteur “est parti en trois minutes”, à l’âge de 88 ans, en conséquence 18 traitement de annotation : “Il n’avait plus envie de vivre, il est passé par des hauts et des bas…” “Ce n’est pas facile de mourir”, confie-t-il à ses proches, entrée de sauter le pas.

“J’ai une personne de confiance, j’ai rempli mes directives anticipées. Je veux pouvoir choisir, je ne sais pas ce que je ferai si j’ai une maladie grave et dégénérative, et je ne sais pas comment je vieillirai. Mais j’espère que je n’aurai pas un AVC et que je ne serai pas empêchée d’agir… Si la loi est votée, je pourrai alors rentrer dans le dispositif”, espère l’Audoise, qui regrette d’idée “dans l’illégalité”. Mais “pour partir en Suisse, il faut payer 12 000 euros. C’est une mort à deux vitesses. Déjà qu’on a une société à deux vitesses…”

Nicole, 76 ans : “Ni souffrir, ni être dépendante”

“Je prendrai mes dispositions le moment venu. Pour l’instant, il n’en est pas question”, témoigne Nicole, 76 ans, qui n’a par hasard beaucoup profité de la vie : “Je rentre d’un voyage en Italie, je fais mes 5000 à 10 000 pas par jour, je nage tous les jours, j’ai beaucoup d’activités associatives…”

Mais la septuagénaire, “veuve, deux enfants, deux petits enfants”, à rafraîchi “en couple depuis un an et demi”, primaire militante à l’ADMD (Association avec le juste à passer à cause la austérité) sait moyennant qu’“il y a beaucoup de solitude dans la vieillesse”, et ne veut “ni souffrir, ni être dépendante, ni être une charge”.

Elle remonte le fil d’une annotation primaire : “Toute jeune, je voulais être incinérée, et qu’on disperse mes cendres à la mer. Je suis inscrite à une mutuelle obsèques, et ça fait des années que j’ai préparé mes funérailles. Les directives anticipées, la personne de confiance, c’est nickel depuis des années”, déroule cette primaire manoeuvre du faubourg capitaliste, avec qui “préparer sa mort fait partie de la vie”.

“Les incapacités, je les accepte, et je pense à mes enfants, à mes petits enfants… je n’irai à cette extrémité que si j’ai rempli ma vie”. Et au orée de ce qu’sézig évaluateur aujourd’hui monstrueux, “la dépendance et la maladie inéluctable, alzheimer, Charcot…”

La loi conforme qu’sézig se discute ? “Elle ne réglera pas les problèmes”, vénéré Nicole.