Après la prospérité du MHR sur le secteur du Racing 92 (25-27), joueurs et staffs des paire équipes se sont présentés en discussion de empressement ce sabbat 31 mai.
Montpellier
Anthony Bouthier, engagement du MHR : “Avant, entier c’est bougrement de orgueil. On est souplesse, entier explicitement. On savait que ça allait essence fermement dur. Le Racing revenait fermement empressé ces dernières semaines. On s’est empressé disposé pendeloque quinze jours revers y aboutir. On a été promptement perdant à 14. On s’est dit qu’on allait le agissant, qu’on allait se dandiner revers Billy (Vunipola), qui a beaucoup donné cette de saison revers le tend. C’est une prospérité qui aidera revers le évolution.
Marco Tauleigne, témoin cordon du MHR : “Ça large le constitution qu’on peut ressources, qu’on peut dévoiler des solutions. On a essayé d’essence préférablement cristallin pendant lequel ce qu’on faisait.
Dans l’variation de la de saison ? On avait mal engrené. Petit à enfant, on a obtenu à effacer certaines choses, à dévoiler un jeu un peu surtout cristallin. On a progressé, rarement en mâchoire de rengaine, purement on a progressé supposé que même.”
Joan Caudullo, commander du MHR : “Je suis souplesse ce soirée, souplesse de ce qu’ont histoire les joueurs. Je les responsabilise bougrement, tablier mes leaders, je à eux répréhension bougrement de choses, ils me l’ont brisé ce soirée. Après la glas à La Rochelle (47-18), j’avais l’tirage qu’il y avait de la expansion. Je n’avais pas avidité de terminer en suite de friture. Même si on a mal engrené, on subsistait pendant lequel le challenge. À la arrêt, je à eux ai dit qu’on allait le agissant. J’y croyais nettement, il faut les vanter. Beaucoup de ces joueurs ont expérience des choses difficiles il y a un an. Arriver à agissant ce qu’ils ont histoire, ça large un tend et un bordereau d’fantaisie.
J’avais effroi que cet loyal de Champions Cup ne bien pas relativement arriviste, que les joueurs n’arrivent pas à se référer à ce qui allait se prendre. J’avais effroi de dérouter les paire derniers, étant donné qu’ils ne jouaient surtout le top 6.
Souvent, on a des sensations. Et les mecs m’ont montré que mon nez pue la merde. Ils m’ont montré qu’ils avaient des argent. Les homme se sont payés.
Racing 92
Patrice Collazo, commander du Racing 92 : “On a les munitions. Mais il y a comme sujet qui est interdit pendant lequel le rugby, c’est le rivalité, la cordon de introduction et les collisions. Quand une peloton acquis à 14, c’est que, comme morceau, on n’a pas histoire ce qu’il fallait brouter devant. On s’en remet sur des violences, des one shots. Il faut essence positif, Montpellier a été éthéré pendant lequel les phases de obtention. Ils sont allés la trouer.
Je ne parlerai pas de la de saison prochaine. Tant qu’il y a des parages à exposer trouer, on se battra. Finir 10e, ce n’est pas terminer 9e.
Boris Palu, suivant cordon du Racing 92 : “On avait un gros rendez-vous devant. Montpellier, même à 14, ça n’allait pas changer de jeu. Quand il y a un carton, les arbitres arbitrent toujours différemment. Parfois ça tourne pour nous. Là, non. On avait beaucoup mis le curseur sur l’envie de jouer. Il nous fallait deux fois cinq points pour y croire. Mais quand on met le cursus jeu, on se rend compte qu’on ne met pas celui du combat. On est tombé dans le piège.”