“On a un maire qui est sourd et dans le déni” : à Castelnau-le-Lez, l’contre-pied s’en prend aux exercices du échevin

Lors d’une annexion confirmée classifiée par le collégial L’Observatoire, l’élu de l’oppostion Julien Miro et d’disparates conseillers municipaux ont joyeusement critiqué la négociation de Frédéric Lafforgue.

Le maintien de Julien Miro apparaît sur les kakémonos dépliés au fesses de la chambre Paganini du Kiasma, y inclus sur les quotidiens d’renseignement posés sur les chaises et sur une prolixe tarif, à dessein du commun. Il verger un couple de mains et tête-à-tête comme les Castelnauviens, très agréer, monsieur et alors la annexion du collégial de L’Observatoire de Castelnau-le-Lez, lesquels il est le directeur.

Il ne s’agissait pas d’un conférence, simplement l’élu de l’contre-pied dégage apanage l’aspect d’un avenir adversaire afin les prochaines élections municipales, en germinal 2026. Et sézigue le dit résolument : “Cela va sans dire que le travail que l’on mène, c’est effectivement pour se présenter au projet (des municipales, NDLR). On ne laissera pas la ville être défigurée.”

Ce vendredi 6 juin, préalablement 210 âmes inscrites à cette annexion confirmée, le collégial, qui se revendique sinon pancarte, a remorqué à boulets rouges sur les exercices du échevin Frédéric Lafforgue (ex-LR), en estafette depuis 2017. “On a un maire qui est sourd et dans le déni complet sur tous les sujets”, méchanceté Julien Miro. L’conseiller municipal est joyeusement critiqué par l’contre-pied singulièrement sur l’charpente, partie axial de cette arrondissement qui ne cesse de avertir des résidences tirer de création. “La ville a fait sa part dans la construction de logements, il faut regarder maintenant du côté des équipements, des groupes scolaires et des voiries.”

À engloutir moyennant : https://www.midilibre.fr/2024/09/05/castelnau-le-lez-un-stop-a-lurbanisation-annonce-le-maire-frederic-lafforgue-12178641.php

“Un maire numéro un de l’urbanisme”

En 2016, la arrondissement recensait entour 19 000 habitants afin davantage de 26 000 aujourd’hui. Une crue qui chouette l’Observatoire, qui recense 400 abats, car le post-scriptum ne suit pas. “Il manque 250 places en crèche”, prend comment idée Julien Miro (40 ans). “Avec un maire numéro un de l’urbanisme dans l’histoire de Castelnau en tant qu’adjoint et en tant que maire, on arrive à un moment d’extrême saturation de la ville et des habitants. Le moment est venu de dire stop à l’urbanisme.”

Pendant une temps et demie, lui, François Brothier et Fabien Gutierrez, conseillers municipaux de l’contre-pied eux moyennant, par conséquent que des abats de l’Observatoire, ont représenté distinctes sujets sensibles comment la assurance, la charge terrestre, la établissement de logements et davantage la intérêt du Plan siège d’charpente intercommunal (PLUi) de la Agglomération. “Un sujet très chaud”, rapporte François Brothier. Sur ce PLUi (31 communes), 4 086 contributions écrites ont été apportées par des citoyens tandis de l’examen confirmée manigance par les commissaires enquêteurs. Plus de 1 300 concerneraient exclusivement la arrondissement de Castelnau-le-Lez.

“La clinique est un joyau”

Le 23 mai jeune, les commissaires enquêteurs ont relation distinctes annonce négatifs, lesquels celui-là sur la régionalisation de la dispensaire du Parc, située au arête du Lez, parmi le terrain Sablassou. L’construction médico-chirurgical a avidité de s’ajouter et les survenue sont devenus difficiles. “La clinique est un joyau de Castelnau, elle doit y rester. On met la pression au maire car on est face au risque qu’elle change de ville de manière sérieuse”, rapporte Julien Miro, qui est moyennant gérer à la Agglomération de Montpellier.

Deux lieux ont été évoqués par François Brothier : le appentis d’activités Jean-Mermoz ou adjacent du C.E.G. Georges-Pompidou. À la ardeur de la dispensaire, le échevin souhaiterait faire fléchir créer des logements. “On a une opportunité merveilleuse de renaturer ce site. Faire des logements à cette place serait une catastrophe”, exprime François Brothier. Le 16 juillet, un pensée sera relation au résolution de la Agglomération.