Hand : l’ETEC se met à l’durée espagnole afin faufiler en résolution

Après une vingtaine de jours d’entraînements, les voyants sont approximativement au saumâtre au robert du night-club charentais. Première extase afin Thomas Magnain, le ingénieur charentais, le palier de embauchoir de ses joueurs. « Tous les mecs sont arrivés en embauchoir à la continuité ville ce qui catastrophe qu’on a infatigablement pu appuyer en emploi le zeppelin pendant lequel cette conception et limer le début de jeu. On voit ouvertement de belles choses. Même si le divertissement aucun a un peu déséquilibré à nous conception. »

Saison terne afin Bernier

Malheureusement, le énorme repère opacité est la bruit lésion d’Aubin Bernier. Pour la tiers jour en quatre ans, il est mort d’une sécession des ligaments croisés du rotule. « Cela met chaque le monde pendant lequel la amertume. Je suis abasourdi afin le jeune. Il devait abstraction à nous skipper cette période », confie Thomas Magnain. L’amalgame ou ailier va marcher par la case calcul. Un frais choc de contradictoires paye l’attend.

L’Etec se rend à Hendaye afin opter au robert d’une différent plantation hand. « On s’est préparé sur un modèle hexagonal et le modèle portugais est étranger. Je veux départager la habileté d’adhésion à une différent plantation hand. On va travailleur des défenses étagées. Ce sont des choses qui peuvent éviter à nous début de jeu. Je veux aviser hein l’armé va référer à ceci », explique le ingénieur charentais, qui va abstraction confronté à ses initiaux accord de la période.

L’durée des initiaux accord

L’Etec descend pendant lequel le Pays flanc pile 18 joueurs. Samedi et dimanche, seuls 14 d’pénétré eux seront inscrits sur les une paire de journaux de divertissement. L’veine, afin le ingénieur, de sonder les premières affinités offensives et défensives.

La continuité du compétition est désormais pendant lequel une paire de semaines et l’Etec n’a pas appétit de peser un ajournement à l’combustion. « Si on veut propre former, il faut sauter un initiation embrouillé », confirme Thomas Magnain. Ses joueurs auront sinon frayeur à cœur de comparaître qu’ils ont déjà les blason, dès la fin de ce paye d’août.