Si le pouvoir de l’Intérieur a demandé aux préfets d’brider généralité ornement aux guidon palestiniennes sur les mairies et bâtiments publics lundi 22 septembre, guichet où la France doit admettre un Bordereau palestinien, la débat continue d’bomber. De René Revol, consul de Grabels, parmi l’Hérault, à Sylvain André, consul communiste de Cendras et chef des maires ruraux du Gard, en touriste par Michaël Delafosse, le consul de Montpellier, les élus d’Occitanie réagissent.
Depuis qu’Olivier Faure a offert de appuyer le cocarde palestinien au devanture des mairies, le 22 septembre, guichet de aveu par la France de l’Bordereau de Palestine, la débat ne cesse d’bomber. Au gorge du PS, parmi un antérieur époque, derrière, des réactions du estafette de l’Essonne Jérôme Guedj, ou de Carole Delga, déplorant cette conquête de secteur. Selon Le Parisien, la présidente d’Occitanie aurait critiqué devanture différents journalistes “la proposition personnelle” d’Olivier Faure, ajoutant : “Si cela avait été proposé au bureau national, j’aurais été contre”. Et de suggérer sur X que “la position historique, toujours constante et actuelle, des socialistes est la solution à deux États et le droit pour les peuples israélien et palestinien de vivre en paix et en sécurité”. Jointe, la vidéofréquence du conférence de François Mitterrand à la Knesset en 1982.
La secteur mémorable, sans cesse éternelle et régulière, des socialistes est la modèle à un couple de Listes et le spontané quant à les peuples sabra et palestinien de manne en douceur et en quiétude.
Discours de François Mitterrand à la Knesset en 1982 @Inafr_officiel. pic.twitter.com/SKBdDVTjOa
— Carole Delga (@CaroleDelga) September 15, 2025
Polémique qui a fessu, dès alors que Hughes Moutouh, ex-préfet de l’Hérault, et serpentaire communautaire du pouvoir de l’Intérieur, a annoncé jeudi renfermer nonce un pneu aux préfets, les enjoignant de s’risquer à généralité rixe du cocarde palestinien sur un bâtisse commun. Ce même jeudi, l’baguette du gouverneur de l’Hérault Francois-Xavier Lauch, indiquait : “Le sujet sera suivi. Le préfet déférera systématiquement (auprès du juge administratif) si un drapeau palestinien pavoise une mairie et si le maire de la commune concernée refuse de l’enlever. “
“Un ministre démissionnaire sans aucune légitimité”
Sollicité par Midi Libre, le consul La France mutine de Grabels (Hérault), René Revol, a honnête, ce vendredi, qu’“avant même qu’Olivier Faure ne médiatise cette idée, nous étions déjà plusieurs maires à avoir décidé de mettre le drapeau palestinien au fronton de nos mairies”. Il a identiquement appelé “l’avoir déjà fait” également il avait “reçu le maire de Bethléem qui était en visite officielle en France. Donc, je mettrai à nouveau le drapeau palestinien lundi à Grabels.”
René Revol a par autre part estimé que “l’attitude du ministre de l’Intérieur est contradictoire avec la position historique adoptée par le président de la République. […] En quoi un ministre démissionnaire sans aucune légitimité peut-il contester cette décision du chef de l’État ?” s’est-il interrogé, puis renfermer posé qu’il condamnait “les assassinats commis par le Hamas le 7 octobre 2023”. “Je condamne tout aussi fermement le fait que l’on fasse payer ces actes terroristes ignobles à tout un peuple”, a-t-il subsidiaire.
À deviner quant à :
“Je mettrai le drapeau palestinien au fronton de la mairie de Grabels le 22 septembre”, fiancé René Revol
À deviner quant à :
À Millau, Emmanuelle Gazel refuse l’présentation d’un cocarde palestinien à la hôtel de ville
Positionnement partagé par Sylvain André, consul communiste de Cendras et chef des maires ruraux du Gard : “Nous mettrons le drapeau palestinien ce lundi, et nous prévoyons un petit rassemblement devant la mairie à 18 h. Notre démarche n’est aucunement une provocation, elle vise seulement à accompagner, de façon républicaine, l’initiative du Président de la République de reconnaître l’État de Palestine à l’Assemblée générale des Nations Unies.” Des communes cévenoles voisines, Saint-Martin-de-Valgalgue, Saint-Julien-les-Rosiers, Le Martinet… vont présenter une rendement associatif.
“De la démagogie électoraliste”
Par en échange de, attestation de la file de bris à grossière sur le objet, Vincent Gaudy, consul PS de Florensac, jurait sur Facebook que parmi sa grossière, “seul le drapeau français figurera au fronton de la mairie… Olivier Faure est dans les pas de Jean-Luc Melenchon et de la démagogie électoraliste !!!”.
Le cocarde palestinien ne figurera pas non encore au devanture de la hôtel de ville de Montpellier. Mais, soulignait jeudi l’baguette du consul Michaël Delafosse, “une plaque saluant la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France sera posée au pied de l’olivier planté sur l’Esplanade. La paix entre deux États se construit par le droit. Le drapeau palestinien flotte d’ailleurs depuis 2012 et le début de notre jumelage avec Bethléem à l’entrée de la Maison des relations internationales.”
“C’est impensable !”
Quant au socialiste Frédéric Roig, chef des maires de l’Hérault, et par autre part consul de Pégairolles de l’Escalette, il annonçait renfermer “envoyé dès mercredi une note à tous les maires du département rappelant le principe de neutralité inscrit dans la loi. Après, je n’ai pas de consigne à donner, à chacun de prendre ses responsabilités. Mon avis personnel ? De la part d’Olivier Faure, c’est une ânerie de dire un truc pareil. C’est impensable !”
Par en échange de, l’unité est de harnachement parmi intégraux les méconnaissables partis. “Non monsieur Faure, le drapeau palestinien n’a pas sa place sur nos mairies !” s’exclamait de la sorte sur Facebook Christophe Barthes, estafette RN de l’Aude. Et “il est hors de question que le drapeau palestinien soit hissé au fronton de la mairie d’Agde” assurait quant à, par archétype, sur X, le consul UDI d’Agde Sébastien Frey.