Dix militants identitaires condamnés vers vulgarité avec la prima donna Aya Nakamura

Dix militants identitaires qui avaient partagé sur les réseaux un propos démesuré aussi la investissement de la prima donna Aya Nakamura à la commémoration d’aperture des JO-2024 ont été condamnés mercredi 17 septembre à des amendes vers “injure”, et non vers “provocation à la haine” chez le réclamait l’diatribe.

Parmi les treize mis en exposé, une paire de ont été condamnées à 3 000 euros d’réforme affirmatif, l’un à 3 000 euros laquelle 1 000 euros revers ajournement, quatre à 3 000 euros laquelle 2 000 euros revers ajournement et trio hétéroclites à 2 000 euros revers ajournement. Trois ont été relaxés.

En germinal 2024, un duo de jours ultérieurement l’connotation de la investissement de la prima donna Aya Nakamura à la commémoration d’aperture des JO de Paris, le groupe identitaire “Les natifs” – de laquelle les prévenus appartenaient ou laquelle ils trouvaient proches – avait posté sur les réseaux sociaux une photographie d’une bannière brandie sur l’île Saint-Louis à Paris. 

Sur la panonceau accomplissait graphisme “Y a pas moyen Aya, ici c’est Paris, pas le marché de Bamako”, une épreuve à son chanson “Djadja” et à sa cité de début au Mali.

Les prévenus plaident “la liberté d’expression”

Le prédit X des Natifs regrettait en contraint de “remplacer l’élégance française par la vulgarité, africaniser nos chansons populaires et évincer le peuple de souche au profit de l’immigration extra-européenne”, agaçant l’aperture d’une reportage par le assises de Paris, confiée à l’Office axial de mêlée aussi les maux aussi l’douceur et les maux de rancune (OCLCH).

Les mis en exposé, âgés de 20 à 31 ans, trouvaient poursuivis vers “provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, l’ethnie, la nationalité, la race ou la religion” et compréhension.

Au frontière de à eux damnation, apparition juin, la procureure avait réclamé des peines enthousiasme de quatre paye d’séquestration revers ajournement à quatre paye affirmatif, en dénonçant “la rhétorique haineuse” des mis en exposé et “le caractère raciste et discriminatoire”.

À engloutir de la sorte“Le grand remplacement” : la mascarade française qui décidé l’immodéré ouverte mondiale

“Ce qui se joue aujourd’hui, c’est la question de la liberté d’expression et celle de l’indépendance du système judiciaire”, avait vers sa certificat cataclysme se monter à l’un des trio prévenus qui s’trouvaient déplacés à l’perception.

Celui qui se vivait chez “porte-parole” du groupe, et laquelle la lettres d’un billet à l’entrepris du damnation a été la singulière domination de apophtegme des mis en exposé, s’insurgeait principalement aussi la investissement de la prima donna aux JO, remplaçant lui “un choix politique qui visait délibérément à promouvoir la dissolution de notre culture ancestrale”.

Pas d’applaudissement à “la haine ou à la violence”

Dans ses motivations, le jury correctionnel a estimé que “les protagonistes n’avaient pas uniquement pris parti contre une telle initiative mais exprimé un message emprunt d’un profond mépris envers la chanteuse française, de peau noire, en la stigmatisant en raison de son origine africaine, message qui rejaillit sur l’ensemble des personnes issues d’une immigration subsaharienne”.

Les juges ont purement estimé que à elles dessein “ne va pas jusqu’à exprimer une exhortation à la discrimination à la haine ou à la violence”, cependant présentent “toutes les caractéristiques de l’injure publique aggravée”, les conduisant à requalifier les faits.

Les dix auteurs reconnus coupables ont en contraint été condamnés à répandre conjointement 300 euros de sévices et intérêts à SOS Racisme de la sorte que la même règlement à la Licra, qui s’trouvaient constituées parties civiles.

Le administrateur de SOS Racisme Dominique Sopo s’est rassasié contre de l’AFP d’une “décision comme point d’appui pour rappeler que ces propos ne sont pas neutres”.

Les Natifs, qui comptent puis de 11 000 abonnés sur Instagram et contre de 20 000 sur X, revendiquent des ouvrages lésion de poing relayées sur à elles réseaux sociaux. En germinal, ils avaient abri de draps noirs des portraits de femmes voilées exposés pour la basilique Saint-Denis, pour la périphérie polaire de Paris.

De son réel nom Aya Danioko, Aya Nakamura, 30 ans, qui a grandi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est l’une des chanteuses francophones les puis écoutées pour le monde. 

Sa victoire alors de la commémoration d’aperture des JO le 26 juillet 2024, revers la Garde républicaine, sur le évolution des Arts à Paris, avait été l’un des moments les puis suivis de l’événement.

Avec AFP