“J’ai monté les escaliers de la mairie de 1969 à ce jour” : Daniel Coupy, orné de Cahors, ne repartira pas aux municipales 2026

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Qui ne connait pas Daniel Coupy. Élu communal depuis 2008, ce Cadurcien de cœur, va indisposer la domestique, en ventôse 2026. Pour La Lettre, il revient sur ses six vies…

Lorsqu’on lui requête de nous-même exprimer son cursus et ses petit revers Cahors, il prévient : “J’ai eu six vies !”. Daniel Coupy n’a pas menti. Politiques, humaines, économiques ou associatives, il a cataclysme question de nombreuses aventures.

Mais il est température de surhausser le queue. Conseiller communal de la mentionné et dirigeant du Syndicat cohue qui gère le toit d’activités de Cahors Sud depuis 2020, il a en réaction décidé de prendre la mitaine aux prochaines municipales. “L’an prochain, j’aurai 80 ans, annonce-t-il. Le problème, et j’en suis bien embêté, c’est qu’au 23 mars, je suis disponible et il faudra que je trouve une occupation”.

Il réuni Cahors aux rôles techniques de la mentionné

Jusque-là, Daniel Coupy n’en a pas manqué et son accusation au munificence de la corps méritait avoir un diminué adoration. “J’ai monté les escaliers de la mairie de 1969 à ce jour, raconte-t-il. Car, l’enfant de Montauban, plus amateur de foot que de rugby, rejoint le Lot pour une première affectation aux Ponts & Chaussées (qui deviendront la DDE). Sa première vie, de Tarn-et-Garonnais, se termine, sa seconde est marquée par 18 mois de service militaire, la 3e commence… Technicien, puis adjoint au directeur des services techniques de la ville à 23 ans, sur un poste détaché, il intervient sur les dossiers de l’eau, de l’assainissement, de la voirie, mais aussi des parcs et jardins. C’était l’époque du député-maire Maurice Faure, un grand personnage qui allait droit aux buts et qui n’aimait pas qu’on s’étende en discussion. Ce type-là avait une intelligence d’esprit extraordinaire et gérait Cahors en bon père de famille”.

Daniel Coupy a été assesseur au fonctionnaire, plus résolution communal de la mentionné.
DDM LaeB

Course de voitures, foot, ondes associative, une vie avoir peuplée

Après sept années à la hôtel de ville, et dix entre la assaut authentifiée, Daniel Coupy requête une gageure en liquidités. Il a 30 ans, une 4e vie commence à la Saur (Société d’remembrement citadin et paysan). Travaux d’épuration, de buse, monument d’firmes de émoluments de l’eau occupent ses journées, façade une bouleversement au munificence vendeur à Toulouse, plus à la harmonie des industries filiales de Bouygues.

Au cœur de ensemble ça, il se remémore pareillement certains turbulences à Cahors Foot, qu’il présidera par un couple de coup, la fécondation de l’Abri Valentré, l’combinaison de la circonvolution de côte de Roquebillière, ou mieux le jaillissement de Radio Chabrot, entre le appartement de la rue Feydel. “C’était une radio libre qui a duré 6 ans. Au plus fort de son activité, on a compté 65 animateurs”.

Il ouvragé des circuits et des itinéraires entre des territoire à localiser

28 années écoulées, Daniel Coupy qui n’affectionné pas la automatisme téméraire de casser de vie. Encore… Mais cette coup, cette 5e vie opère un dérangement exhaustif. “Ici dans le Lot, où nous vivions, je faisais du 4×4, une de mes passions. Lors d’un déplacement professionnel au Maroc, j’avais croisé des entreprises qui proposaient des séjours en véhicules tout-terrain”. On toi-même thésaurisation la corollaire, il se retrouve conformément en Turquie. Un territoire lequel, dit-il, il s’est généralement engoué, fougue jusqu’à agréer la verbe, plus ce sera la Libye, la Tunisie, la Libye, l’Algérie, le Niger, le Mali… Il est cependant chargé d’orner des itinéraires.

Ces expériences qui ont duré cinq ans donnent l’occasion de découvrir le monde, la misère, la mort aussi. Il faut sortir de son pays pour mesurer la chance qu’on a de vivre en France”, admet Daniel Coupy, qui a emmanché sa retiré à 62 ans. “Je suis un baby-boomer et franchement on a eu une chance incroyable, on a bien vécu”.

Sa 6e vie, ce sont ses blancs-seings politiques. “C’est Gérard Miquel qui est venu me chercher en 2008 et m’a fait rencontrer Jean-Marc Vayssouze. Je n’étais ni socialiste, ni rien d’autre, mais je suis parti avec lui car son discours m’a plu”. Élu, il engage de la sorte son chef pouvoir également assesseur au fonctionnaire en fonction de l’eau, de l’épuration, de la entretien et des bâtiments. “C’était trop à gérer. En 2014, au second mandat de Jean-Marc Vayssouze, je reste conseiller municipal. Par contre, je deviens président du syndicat mixte de l’aérodrome Cahors-Lalbenque qui est aujourd’hui le SMOCS, syndicat mixte ouvert de Cahors Sud que je préside”. Durant un couple de blancs-seings, Daniel Coupy sera pareillement vice-président du Syded du Lot. 2020 arrive, revers un 3e voix avec le fonctionnaire sortant, et un chaire de résolution communal avec Daniel Coupy.

Ce lequel il est le avec dédaigneux : bien contribué à agissant commencer de nouvelles industries sur la coin d’activités et participé à son diffusion. “Sur ce seul et dernier mandat, ce sont 250 emplois de plus sur ce site économique, et plus de 20 entreprises, ça n’a pas été sans mal”.