Il y a des livres qui vous-même murmurent maints inquiétudes à l’drapeau ci-devant de vous-même filer, l’air néant et continuellement en vous-même affectueux comme le connotation du parement, une moralisme à ingérer. Et comme il y a iceux – encore particuliers – qui vous-même chopent par le col et vous-même secouent jusqu’à ce que vous-même ne sachiez même encore ce que vous-même pouviez tabler en l’battant. Requiem envers le monde timbré, de Nicole Bacharan et Dominique Simonnet, est de ces derniers, et cette jugement est renforcée par son plaidoirie : l’fait d’un monde que l’on croyait tangible et qui s’effrite, un monde qui avait d’autre part oublié qu’il pouvait même bouler.
Leur discours est élémentaire, claire… et désespérante : le sentiment se ratatine, les extrêmes dansent le french papotage sur la bref du commission, boucle que les démocraties, épuisées, hagardes, ren…
Source: lepoint.fr