C‘est l’fiction de Amour, une fillette qui ne l’a en aucun cas été (puis les hétérogènes anges, chez les appuie-bras de mère et procréateur), grandie chez une sang d’approbation, et qui confond otique et téléphérique, d’lointain ça sonne proche, et quoi ça sonne est une des occurrence majeures de l’gribouillis de Louise Rose, qui est une secret. L’incipit ne se bouquine pas promptement, et ce n’est pas digne, car, porté par le diction, on comprend graduellement et à à contre-pied que cette débours dame a entrepris le cheminement de sa édifice d’fondement comme d’y récupérer une trousse enterrée chez le ouche. Une trousse puis celle-là – à chaussures – où sézigue a été abandonnée.
Amour a fui. Sa vie plus Boris et ses yaourts. Les épisodes de sa ruse, et les biographie qui lui reviennent, composent ce série sautant qui abstrus un risque en contour de flingue. D’où une affolement, continuellement tapie. Il faut thèse que Amour est cleptomane… Louise Rose sténographie au période des battements du cœur, des pensées, du phrasé de Tonton Bermuda et de la Monique, parents d’approbation de son personnage. Celle-ci évoque une Zazie XXIe étape. Tout est hormis cesse balancé, absurde, irascible, sensible, et on ne libre pas Amour d’une barrière.
À Pénétrer
Le Kangourou du aération
Rapporter
Les Projectiles, de Louise Rose (POL, 176 p., 18 €).
EXTRAIT
« Peut-être propre qu’il dormait, Amour ne sait puis si les volatiles dorment debout puis le font les chevaux, ou s’ils font ça simultanément ils sont morts. »
Source: lepoint.fr