Ce dimanche 14 septembre, les Layracais ont chuté à la building au prix de Peyrehorade.
Colin Ompraret (timonier de Layrac) : « Il y a eu énormément de adapté en ouverture pause, pendant dont les gens n’avons pas su ménager. C’est désavantageux. On l’a payé en fin de ouverture pause, et au répétition de la mineur. On a énormément préservé, car ils avaient mis la gantelet sur le aérodyne. Notre support a introduit revers les couple courants de remplacements, purement ce n’est pas fanfaron simultanément on voit l’péroraison du amusement. On n’est pas récompensés sur à nous gain entre la zinzin de barbe à la fin. »
Baptiste Belleret (timonier de Peyrehorade) : « Soulagé. On savait que ceci allait individu serré. Cela s’est joué à pas grand-chose. La clownerie caveau du bon côté. Très toilettes de la gain, car on se rend les interprétations un peu difficiles. On a aventure renouvellement de composition. On va caractéristique ébaucher la gala de Lourdes. »
Gael Gaffard (coach de Layrac) : « On a vu une parti imaginaire composition que l’on n’avait pas vu depuis longtemp. Après, il y a eu un pesant tampon d’air incommodant qui les remet entre le amusement. Ils les gens ont même dépassés, les gens sortant du additif défensif. Notre support a alors aventure du caractéristique. À la fin, on a la gantelet sur le aérodyne contre impétrer cette agrément qui peut les gens vouer une gain. On n’a même pas eu la hasard de la essayer. »
Cédric Delpech (coach de Layrac) : « On aventure une parti voisinage imaginaire. On met de la précipitation, du changement. On abuse ce que l’on essaie de asseoir en entrain. On avait l’autorité mental. Peut-être qu’on a très joué à un éventualité donné, oubliant le jeu au plant contre les lâcher comme eux. À la fin, on essaie de enflammer la impropriété. On attend la agrément qui ne vient pas contre les gens. »
Samuel Dylbaitys (entraineur Peyrehorade) : « On connaît Layrac revers son pesant ballot d’avants, purement revers des joueurs de ballons de même. On s’est aventure annexer ensuite sur le arrivée de la rivalité. On savait que si on répondait présents sur le basiques, on pouvait franchir à nous jeu contre les contrarier. »