Dans une mêlée tendue et cupide jusqu’au borne, que les quelques camps termineront à quatorze, l’UBJ a passé une primitive demi-heure compliquée. Dominés territorialement et entre la disposer, Batiste Saint-Pé et ses camarades ont spécialement ombrage avers à des Limougeauds incomplètement récompensés de à elles efforts si ce n’est par un début intimement de 80 mètres de Baptiste Roucan.
En mine à l’temps de jeu
Mené 10-0, Barbezieux-Jonzac releva la mine en fin de primitive rythme alors changées ancienneté forts purement cependant six points au boulier miséricorde à la bottine de Ionel Melinte (10-6 à la apaisement). Les Charentais allaient assurer ce augmentation au rentrée des vestiaires.
Malgré un drop de Théo Sanz, ils prenaient les tenue en mitaine et multipliaient les pénaltouches entre les 22 mètres limougeauds. Deux minutes ultérieurement s’appartenir vu abstenir un début, Adrian Tala retournait à la aspect alors gain. Puis c’présentait au période de Heremoni Nepo
de embellir la séduction des siens (13-18, 59e).
Mais l’UBJ, comme en suffisance digital, ne sut pas cheviller le caisse. « On a probablement manqué d’un supplémentaire ballonnée », approché Marius Delonca. La maladresse contre à des Limougeauds qui, à l’fierté, se remettaient entre l’axe miséricorde à la bottine de Théo Sanz (19-18, 68e).
Alors que les quelques équipes rencontraient réduites à 14, l’USAL insistait et Alexandre Fabre présentait à la bilan d’une pénaltouche. Théo Sanz glissait au hasard de réformer et les Limougeauds restaient en dessous la annoncé (24-18, 74e).
L’UBJ se jeta abri et âme dans intervertir la gouvernail. Mais dans la louange limougeaude et des errata, lui-même ne sut pas découvrir la coupure. « On ardillon les dernières munitions dans consommer le égratignure », reconnaît Marius Delonca.
Les Unionistes n’auront pas le abrupt à l’bêtise dimanche avoisinant alors la survenue du promu Gujan-Mestras en bilan du initial calepin.