Le inspirant aux municipales 2026 à Nîmes, Julien Plantier, vivait en limogeage ce mercredi 29 octobre à Béziers verso croiser le juge Robert Ménard et les équipes dédiées à la tranquillité.
Julien Plantier s’est constat à Béziers, ce mercredi 29 octobre, quant à de croiser la histoire quart municipale harnachement en activité verso combattre en échange de le business de alcoolique. Cette composition, créée dessous l’balancement du juge Robert Ménard, agit matériellement verso régénérer la tranquillité et la guérison des habitants.
Une quart anti-stupéfiants harnachement en activité
“J’ai pu échanger avec les équipes ; Christian Sarkis, élu en charge de la sécurité et Fabrice Cantele, directeur de la police municipale, afin d’observer leur travail de terrain et constater leur impact réel sur le quotidien des Biterrois. Je salue le maire de Béziers pour cette initiative forte, preuve que la volonté politique peut véritablement changer la vie des citoyens”, a gazette au enlever de ses échanges Julien Plantier.
Pour le inspirant Plantier, l’exemple est d’cheminer s’aspirer de ce qui pacte loin : “J’ai entamé un certain nombre de déplacements pour voir comment ça se passe ailleurs, parce qu’il est toujours bon d’aller s’inspirer de là où ça fonctionne. Même si on peut ne pas partager les idées politiques de Robert Ménard, poursuit-il, il y a quand même une certaine unanimité pour remarquer son volontarisme en tant que maire de Béziers.”
L’fripe surtout verso le Nîmois de s’enquêter de la quart anti-stupéfiants harnachement en activité “depuis quelques mois et dont les premiers résultats sont assez probants. Cela pourrait totalement être dupliqué à l’échelle de la ville de Nîmes !”
“Chaque Nîmois doit pouvoir se sentir en sécurité partout”
Julien Plantier l’assure : verso lui, la tranquillité est la préférence nombre un verso Nîmes. “Chaque Nîmois doit pouvoir se sentir en sécurité partout, tout le temps. Je refuse de laisser nos quartiers, nos rues ou nos enfants exposés aux ravages du trafic de drogue. Aujourd’hui, nous avons besoin d’autorité. Il faut rétablir un cadre, et le maire doit incarner cette autorité. Le maire doit faire preuve de courage et de responsabilité.”
Si les 25 ans de mission de Jean-Paul Fournier ont pardonné, verso Julien Plantier, la harnachement en activité “d’efforts assez louables en matière de police municipale et de vidéoprotection sur Nîmes. On voit bien qu’aujourd’hui, il faut qu’on passe un cap, qu’on aille plus loin. On a une ville de 80 000 habitants, Béziers, qui a les mêmes effectifs, à quelques agents, près de police municipale que la ville de Nîmes et à peu près le même nombre de caméras de vidéoprotection… Donc on voit bien que pour avoir des résultats, il faut qu’on puisse mettre les moyens. Je présenterai dans les prochains jours ou dans les prochaines semaines sur des propositions fortes sur cette thématique.”
Avec une exemple majeure en effigie : ratifier une meilleure apport parmi les épreuves de l’Bilan et la Ville de Nîmes. “Parce que j’en ai assez d’avoir ce jeu un peu de ping-pong entre l’État qui dit “C’est pas moi, c’est la Ville”, et la Ville qui dit “c’est pas moi, c’est l’Bilan”. Il faut arriver améliorer les échanges entre la police nationale et la police municipale, pour permettre à l’ensemble de la population de se sentir en sécurité à n’importe quelle heure du jour de la nuit ou sur n’importe quel quartier de la ville.”