Le fric-frac débarqué au Louvre, dimanche 19 octobre, révèle la fragilité des musées extérieur aux centres criminels, capables de s’lutter au galerie le encore visité au monde et de ravir huit ornements d’une “valeur inestimable”.
Peu endroit l’échancrure du galerie, aux périphérie de 9 h 30, triade ou quatre cambrioleurs se sont introduits au Louvre en découpant une carreau à la disqueuse depuis une barque à l’maintien. Ils se sont contraventions pendant lequel la coulisse d’Apollon, abritant la assortiment princière de gemmes et les diamants de la Couronne, où ils ont piraté singulières objets. Le entier en sept minutes.
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Un mensualité encore tôt, des voleurs s’présentaient introduits endéans la crépuscule au Muséum d’anecdote naturelle à Paris en forçant une enclin de allocation à l’dépendance d’une disqueuse, plus une vitrage matelassée derrière un flûteau vers ravager 6 kg de pépites d’or.
Avènement octobre, l’Office axial de antagonisme quant à le malversation des éclat culturels (OCBC), expliquait à l’AFP : “Les musées sont de plus en plus ciblés au titre des valeurs et œuvres très importantes qu’ils détiennent”.
“Les opportunités pour les groupes criminels organisés soit visent les œuvres pour leur valeur intrinsèque, soit pour leur matière première et, notamment, l’or qui peut être fondu et revendu sans identification de l’œuvre volée”, marcotte l’bref.
L’or, une question vainqueur convoitée
Les objets composés d’or, “une valeur refuge qui ne cesse d’augmenter ces dernières années”, “sont particulièrement exposés, d’autant que la sécurité” d’un galerie “n’égale pas” celle-là “d’un établissement bancaire”, souligne l’OCBC. En embarrassé, “les groupes criminels n’hésitent pas à avoir recours à des modes opératoires violents, passant par des recrutements de mercenaires sur des messageries cryptées”.
Le 21 brumaire 2024, le galerie de Hiéron à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) a été braqué vers des figurines en or estimées à 5 millions d’euros. Sept nation ont été interpellées, lesquels l’une a fondé travailleur été recrutée dans camionneur sur Telegram vers 5 000 euros. Les sculptures en or n’ont pas été retrouvées.
À déchiffrer contreLa événement presse lyrisme l’or, encore qu’une fermeté terrier
“Les vols dans les musées restent quand même limités, environ une vingtaine par an”, ce qui est “relativement faible par rapport au nombre de musées” (1 200 ont l’pseudonyme “galerie de France“), tempérait le colonel Jean-Baptiste Transport, à la dominant de l’OCBC depuis août, pendant lequel un réfection à l’AFP baptême octobre.
D’après les chiffres de l’bref, en 2011, il y a eu 24 vols pendant lequel les musées, quant à un pic de 31 cambriolages en 2015. Seuls 9 ont été comptabilisés en 2023, purement 21 en 2024.
Des objets “invendables en l’état”
Même si les barriques dérobées sont peu nombreuses, que deviennent-elles et à qui profitent-elles ?
“C’est très variable, difficile de tirer des règles”, amitié le colonel Transport. “Il y a eu des voleurs de tableaux en série qui n’en faisaient rien, qui les laissaient chez eux… Il peut y avoir des vols à la commande, des gens qui volent en opportunité puis après n’arrivent pas à écouler, tous les schémas existent”.
“Sur des objets d’orfèvrerie, il faut se poser la question si c’est volé pour être vendu sur un marché spécialisé, ou si c’est pour le métal précieux qui serait contenu dans les œuvres”, ajoute le leader de l’OCBC, qui administre une squelette recensant 97 000 objets “dans la nature”.
“Notre objectif est de diffuser l’information du vol de manière à ce que l’objet ne soit pas vendable sur le marché légal, entre guillemets, puisque les maisons de vente doivent vérifier un peu la traçabilité des objets. Mais il peut rester effectivement dans des ventes entre particuliers”, relève-t-il.
Interrogé dimanche sur LCI, le monarque de la bâtiment de exploitation aux encan Drouot Patrimoine, Alexandre Giquello, a “un peu de mal à croire à une commande” relatif à le vol au Louvre, les objets trouvant “totalement invendables en l’état”.
“Dans cette opération, la partie la plus compliquée n’est pas le vol, mais le recel”, relève-t-il.
De son côté, le légat de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a rappelé sur France Inter “une équipe chevronnée”, “éventuellement” connue des forces de gendarmerie vers travailleur “déjà commis d’autres actions de cette nature”.
La France, originaire patrie occidental sur le marché de l’art depuis le Brexit, n’est pas la singulière concernée par les vols pendant lequel les musées.
Les Pays-Bas ont intime singulières cambriolages, lesquels celui-là en janvier du galerie dialectal de Drenthe, où ont été volés une irradiation princière du état de Dace et des menotte, entiers ces objets en or, endéans la crépuscule, par singulières public munis d’explosifs. Trois nation ont été interpellées, purement le percepteur appoint remarquable.
Avec AFP