Clément Menet, le alcade de Vic-en-Bigorre dégagé Horizons et le podium chaussette

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La données gouvernement compliquée au registre ressortissant commence à actif des conséquences sur le emplacement bâtiment. Clément Menet, le alcade de Vic-en-Bigorre vient d’communiquer qu’il quittait Horizons, lequel il incarnait saint départemental et le podium chaussette.

Les mots sont durs. Clément Menet a annoncé pendant lequel un cote rédigé antérieurement la arrivée d’un récent état sa volonté de fuir Horizons et le podium chaussette. “En quelques jours, notre pays a connu la démission précipitée d’un Premier ministre, des consultations de façade, puis la reconduction du même homme à la tête d’un soi-disant nouveau gouvernement, non connu à l’heure où j’écris ces lignes. Ce spectacle affligeant n’a rien d’une recherche de stabilité : c’est une mascarade anti-démocratique qui affaiblit encore la confiance des Français dans leurs institutions et dans leurs représentants.”

“En adhérant à Horizons, puis en devenant le délégué départemental des Hautes Pyrénées, je pensais qu’une formation de droite alliée à Emmanuel Macron ferait pencher la balance dans le bon sens, vers plus d’autorité, de croissance, de cohésion et de justice sociale. Force est de constater que malgré les efforts d’Edouard Philippe, tous les gouvernements depuis 2022 choisissent au mieux l’inertie, au pire la régression. On le voit sur la délinquance qui ne fait qu’augmenter, l’effondrement scolaire, le déclassement budgétaire, la mise à l’écart de nos
territoires.
Aujourd’hui, je quitte donc Horizons et le « socle commun » qui se révèle n’être en réalité qu’un « socle marconiste »” indique Clément Menet pendant lequel son cote.

“Mascarade politique”

Et le alcade de Vic-en-Bigorre de foisonnement : “Je refuse de prendre part à cette mascarade politique qui coûte cher à notre pays, ruine sa crédibilité et nourrit la colère des Français. L’urgence n’est pas de sauver des équilibres fragiles à Paris, mais de rendre la parole au peuple. Dans une démocratie digne de ce nom et plus encore dans la Ve République, les blocages institutionnels sont tranchés par le peuple souverain, pas par les chefs de partis, qui en l’espèce, ne font qu’afficher leurs désaccords tragicomiques. Notre pays a besoin d’une alternance forte, autour de quelques principes simples : Baisse des dépenses publiques, pour redonner de l’oxygène à notre économie ; hausse du pouvoir d’achat des travailleurs et des classes moyennes grâce notamment à un allègement des charges significatif ; rétablissement de l’ordre et de la sécurité, partout, sans faiblesse ; pause migratoire, indispensable à la cohésion nationale ; reprise en main de notre souveraineté, pour maîtriser enfin notre destin
commun” détaille-t-il.

“Je continuerai à agir avec détermination, au service de Vic-en-Bigorre, de notre département, et de la France des territoires que je défends depuis le début de mon engagement politique. Mon engagement demeure le même : celui d’un élu libre, fidèle à ses convictions et attaché à son pays, la France” conclut-il.