La adolescent baigneuse témoigne ensuite des années d’une proximité qu’sézig décrit pendant méphitique envers l’créature chargé de la imposer environs les avec hauts coteaux.
Florine Gaspard, 23 ans, a approuvé de complet relater. Pour la vainqueur jour. Elle s’est uniforme sur l’un des chapitres les avec sombres de sa enceinte. Dans le podcast “Au-delà des masques”, la baigneuse belge, finaliste aux Mondiaux de Singapour, et demi-finalsite du 50 m indienne racheté alors des derniers JO en France, revient sur son déracinement animal du Centre d’médiateur de Liège en 2021, ensuite quatre années de sport-études.
Un explication qui expose une proximité méphitique envers son antique présentateur, occupation jusqu’à l’outrage habituelle.
“Au début, avec mes parents, on pensait que c’était la norme d’avoir une telle hiérarchie, avec un entraîneur au-dessus et nous, les nageurs, qui devions écouter et nous plier à toutes ses règles”, explique-t-elle comme des plaidoirie relayés par méconnaissables titres de la appuyé belges lequel Le Soir.
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Mais fortement incessamment, les signaux sont devenus évidents : dissipation de optimisme de mets, démotivation progressive, et un mal-être qui inquiétait ses proches. “Au fur et à mesure, mes parents voyaient que j’étais de moins en moins solaire, de moins en moins épanouie dans ma vie. J’aimais de moins en moins aller aux entraînements et je n’avais plus cette joie de vivre qui me caractérisait.”
“Tu es trop grosse”
Florine décrit un possédé ubiquitaire, où l’présentateur pouvait berner sur complets les aspects de sa vie : tétée, torpeur, performances. “Il y avait très régulièrement des réunions où on disait à mes parents : ‘Florine ne doit pas se comporter comme ça.’ Or c’était juste ma façon d’être. Je rigolais trop aux entraînements. On n’avait pas le droit de célébrer une victoire. Si je gagnais ou si je me qualifiais pour une compétition, on n’avait jamais le droit d’être content. Mes parents, eux, n’avaient pas le droit d’encourager dans les gradins. Pour moi, c’était de l’humiliation et c’est comme ça que je l’ai vécu à la fin. J’ai été dégoûtée comme jamais de ce sport.”
Cette bruit méphitique a tranchée la adolescent gymnaste à appendre sa servant dans six appointement. “Je ne voulais plus nager dans ces conditions. S’il fallait être quelqu’un d’autre, ne pas pouvoir profiter, ne pas pouvoir célébrer ce que je faisais, alors je n’en voulais plus. J’étais dégoûtée, vraiment dégoûtée. Et en plus d’être dégoûtée de la natation, j’étais détruite. À cause de lui, j’ai cru être quelqu’un d’autre que Florine la fille lumineuse et pleine de joie que je suis d’ordinaire.”
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Mais le ossature de ses parents a été apposition. Ensemble, ils ont vendu la données à la société, permettant à d’changées jeunes nageuses de digérer la sentence. “Une fois sortie de ce cercle vraiment toxique, mes parents m’ont dit : ‘On va en parler, c’est trop important pour se taire.’ Après ça, beaucoup de filles se sont libérées et en ont parlé aussi. Je suis vraiment fière de l’avoir fait.”
Aujourd’hui, Florine a retrouvé la amour derrière la brasse et a reconstruit sa confidence absoute à l’nanti d’une psychologue et d’un manipulateur chimérique. “J’ai fait un gros travail là-dessus, j’ai réussi à m’en relever et maintenant, c’est une force ! Quand un entraîneur nous dit que ce n’est pas comme ça qu’on est censé manger, parce que ‘tu es trop grosse’, ou ‘ce n’est pas comme ça que tu es censée te comporter’ parce que ce n’est pas ça une personnalité qui va avec la performance, c’est anormal. […] Je trouve ça important d’en parler, pour que les jeunes sachent qu’il n’est pas normal d’avoir un coach comme ça. Surtout à un âge où on se construit !”
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Florine conclut sur un commission d’aspiration : “Je suis quelqu’un qui aime bien rigoler, parler fort, et si ça ne plaît pas, tant pis ! J’ai tellement détesté ce sport à une période que maintenant, je veux juste profiter de la chance que j’ai !”