“Elle sera une députée qui aidera à débloquer le pays” : Gabriel Attal initial support de Catherine Simonin-Bénazet

l’constituant
Un vétéran Premier médiateur s’amphitryon parmi la herbage de la législative partielle de la 1re diocèse du Tarn-et-Garonne. Du marché de Nègrepelisse aux rues piétonnes de Montauban, Gabriel Attal a remorqué mardi 30 septembre aux côtés de la candidate Renaissance Catherine Simonin-Bénazet.

“Ça fait longtemps qu’on vous attend. On s’est levées aux aurores.” Sur la installé Nationale de Nègrepelisse, Arlette, Claudie et Thérèse, triade amies retraitées venues de Montauban, ne boudent pas à eux satisfaction de chicaner le conclusion de charnu derrière Gabriel Attal.

Après affairé décharge l’logement démocrate du substitut Morgan Tellier, l’vétéran Premier médiateur parcourt les allées du marché en régiment de Catherine Simonin-Bénazet, la candidate donnée par Renaissance pile l’désignation législative partielle des 5 et 12 octobre parmi la 1re diocèse.

À deviner quant à :
ENTRETIEN. Gabriel Attal : “Il faut qu’on arrive à mieux partager le pouvoir dans notre pays”

Devant le cantine PMU, Arlette ose : “Est-ce que vous voulez être président, M. Attal ?”

“Déjà, on veut que Catherine soit députée. Vous voyez la situation dans laquelle est le pays. On se bat pour arriver à trouver des compromis avec d’autres partis politiques, sinon on ne va pas s’en sortir.”

Sur la installé Nationale de Nègrepelisse, l’vétéran Premier médiateur discute derrière Claudie, Arlette et Thérèse, triade retraitées qui avaient accroissement de le avertir.
DDM – DDM MANUEL MASSIP

“C’est sûr que si tous les partis arrivaient à s’entendre, on sortirait de la panade”, convient Arlette. Son placarde sur la appuie présidentielle du auteur indécis de Renaissance ? “Honnêtement, je le trouve un peu jeune mais pourquoi pas. Mme Simonin-Bénazet ? Ce n’est pas forcément mes idées, mais je n’ai entendu dire que du bien d’elle. C’est une femme très droite.”

Je la connais : c’est une conjoint d’idées, toutefois quant à une conjoint de cœur, une professionnelle de constitution du région.

À un couple de pas de là, une douzaine de militants de partis de butor, et des citoyens, improvisent une effloraison de support à la Palestine, derrière drapeaux et messages explicites. Gabriel Attal n’y octroyé légèrement circonspection.

Un collant escouade de militants pro-palestiniens a “accueilli” Gabriel Attal en chansons.
DDM – DDM MANUEL MASSIP

L’vétéran organisateur du autorité, qui vole désormais de ses propres ailes, et pas forcément en Macronie, préfère se enrôler sur l’défi de dimanche éventuel : “Les élections législatives partielles sont des élections importantes. Elles vont envoyer une ou un député à l’Assemblée nationale à un moment très particulier. Catherine sera, j’en suis sûr, une députée qui aider à débloquer le pays, à trouver des compromis. Je la connais : c’est une femme d’idées, mais aussi une femme de cœur, une professionnelle de santé du territoire. Elle connaît les problèmes d’accès aux soins de nombre de nos concitoyens, elle est pleinement engagée dans le combat du nouvel hôpital de Montauban.”

À Nègrepelisse, cadre détendue derrière l’ramassis de herbage de Catherine Simonin-Bénazet.
DDM – DDM MANUEL MASSIP

Pour Gabriel Attal, les chances de Catherine Simonin-Bénazet sont réelles : “Une partielle, c’est une nouvelle élection, toutes les cartes sont rebattues. On a revoté aussi dans les Ardennes et en Saône-et-Loire. En 2024, c’est un candidat RN qui l’avait emporté, mais pas cette fois. Il n’y a pas de fatalité. Les amis de Mme Barèges, ce qu’ils veulent, c’est une dissolution. Ils présentent un candidat mais ils veulent que l’on revote dans quelques mois, c’est un truc de fou.”

Pour Catherine Simonin-Bénazet, “les gens en ont assez de ce marasme. Cet enjeu doit être défendu par quelqu’un de la raison et de la responsabilité.”