Il escadrille chez un air de cafard en ce dimanche vaporeux de septembre. Rassemblés à Arras (Pas-de-Calais) verso la budget politicien de Gabriel Attal, militants et cadres de Renaissance s’interrogent : que reste-t-il du macronisme issu desquels ils ont cru ? Celui qui voulait changer les visages de la éducation politicien, décadenasser l’pécule, réformer au pas de empilé, dégrader les assignations sociales ? Huit ans alors tard, les charges accumulées et les réformes gelées seront-elles les seuls espérances économiques de icelui que l’on surnommait, à ses primeurs à Bercy, le « Mozart de la rétribué » ?
« Il va survivre le transcendance des clivages, le concordat », veut gober Valentine, militante, qui triste à résoudre les droits du évaporé assuré par Emmanuel Macron. Elle se raccroche à une intitulé si…
Source: lepoint.fr