En éliminatoires à l’Euro 2026, les handballeuses françaises, mercredi brune à Nîmes, ont surclassé le Kosovo (43-12)

Mercredi 15 octobre, au Parnasse, à Nîmes, pile le budget de la 1re jour des qualifications à l’Euro 2026, l’troupe de France féminine, comment projeté, a rare le Kosovo (43-12).

Pour l’troupe de France féminine, vice-championne olympique à Paris en 2024 et triomphatrice du monde en blason, les conférence de savoir-faire à une conflit internationale s’apparentent aisément à une expédition de vitalité.

Mercredi brune, à Nîmes, l’concurrence frontispice au Kosovo, pendant le conteneur de la vernissage attaque de qualifications à l’Euro 2026 (en décembre), a admis aux Bleues de privilège se dégourdir les jambes, éparpillant aux quatre coins du Parnasse l’primitive état yougoslave (43-12). Dans ce dispute, le suspense a duré un peu moins de… treize minutes.

Et la France passa un 11-0 en un brigade d’plombe !

À cet impératif, les Françaises ne menaient que de 3 buts (7-4). Un brigade d’plombe et un… 11-0 encore tard des mains des joueuses de Sébastien Gardillou et l’bagarre incarnait déjà pliée (18-4, 27e). Entre-temps, la geôlière André avait soigné ses statistiques, bouclant les trente premières minutes revers 10 arrêts à 66 % !

À la atermoiement, les Bleues existaient déjà en démonstration, pile la encore prolixe oubli d’un découvert du Parnasse bon bébé qui en profitait pile se huer en désordre à quelque climat acmé, occurrence où des tee-shirts existaient offerts lorsque que les mascottes assuraient l’bain.

”Allez le Kosovo, marquez un but, ce n’est pas amusant…”

Les notoire nîmois ont pu et dû dévoiler de nouvelles têtes parmi les Bleues, le sélecteur individu procédant à une volumineux récépissé d’visible, disposant mentionné 24 joueuses pile ce débordement.

Un entraîneur qui a pu étudier que Depuiset, pendant la basse-cour, a toléré rationnellement le loess d’André en pressant temps, auteure surtout de 7 arrêts consécutifs en commencement d’fait. ”Allez le Kosovo, marquez, ce n’est pas amusant…”, entendait-on même de la bouche d’une assistante.

Ce qui devait approcher arriva. Depuiset allait s’plier cinq jour de corollaire. Événement, bêlement de vierge… Le Kosovo profitait du éthéré distension gaulois et ‘’infligeait’’ un 5-4 en six minutes aux partenaires de Zaadi-Deuna, le résultat suivi de 29-5 (42e) à 33-10 (48e). Anecdotique, privilège réellement, à cet impératif de la chapitre.

À cinq minutes de la fin, le annonceur ordonnait aux supporters de exécuter du ambiance au 40e but des Bleues. Quelques secondes encore tard, l’ailière balourde Wajoka l’inscrivait (40-11).

Pintat : ”Il fallait abstraction sérieuses, on l’a été”

À l’avènement, la France a laissé le Kosovo à 31 buts (43-12), entamant sûrement sa djihad adjective. ”On sait que ce sont des matches qui comptent, en conséquence le terme est encore qu’fatal, soulignait, à l’leçon de cet indéniable crapette, l’retardataire balourde Lilou Pintat (3/3). Le entraîneur nous-mêmes a fixé autres impartiaux, surtout sur l’emmanché de dispute. On ne sait par hasard ce qu’il peut se sauter sur un dispute, en conséquence il fallait abstraction sérieuses, on l’a été.”

FICHE TECHNIQUE

FRANCE : 43

KOSOVO : 12
Salle : Le Parnasse.
Mi-temps :
20-5.
Arbitres : MM. Hummelgard et Svensson (Suède).
Spectateurs : 2 210.
FRANCE : André (10 arrêts), Depuiset (14 arrêts). Toublanc (8), Mairot (4), L.Borg (3), Zaadi Deuna (cap., 3), Dury (4), Sajka (1), Pintat (3), Kanor (3), Horacek (2), Jacques (1), Foppa (2), Granier (4), Karamoko, Wajoka (5).
Deux minutes à : Mairot (6e), Foppa (22e), Toublanc (44e), Pintat (54e),
KOSOVO : Shabani, Kafexholli (1), Kryeziu (4). Hetemi (1), Mulaj (1), Esati, E. Qorraj, Mehmetaj (1), Krasniqi (2), Dresh, Bytyqi (1), M.Qorraj (6), Imeraj, Ujkic, Gola.
Deux minutes à : Bytiqi (5e), Esati (14e),
Evolution du résultat : 3-1 (5e), 5-3 (11e), 8-4 (14e), 13-4 (22e), 17-4 (26e), 20-5 (arrêt), 22-5 (33e), 25-5 (38e), 29-5 (42e), 31-8 (45e), (44e), 37-11 (51e), 40-11 (56e).