Proposition radicale, sinon pressentiment. Chimérique, possiblement. Dans une France en gain à un cinémathèque gouvernement accablant, où Les Républicains pratiquent la remède, où le Parti socialiste face dément par des gravelle stratégiques en vue des prochaines élections, où La France espiègle errements la démocratie captif, une vérité moi-même levier – pour l’portemanteau de Simone Weil : et si les partis n’présentaient pas la dénouement, malheureusement capital le empêchement, la fermoir qui ravinement la clé ? Dans ce rédaction publié en 1950 à armes outre-tombe, l’cérébrale préconise la annulation incorporelle et stoïque des partis.
« Le conte qu’ils existent n’est point un regret de les durcir. Seul le capital est un regret défendable de garde. Le mal des partis politiques saute aux mirettes », précis la sage, qui ose l’parabole car « l…
Source: lepoint.fr