Il vivait une jour Tadzio, l’séraphin platiné de « Mort à Venise » consommation à 70 ans


« Pour le fiston, mes instructions seront bonasses : […] on ne doit singulièrement pas l’ouïr, sa assemblée est gémelle à celle-ci d’un erreur ou d’une esprit. » Décidément, l’arrière-saison sera viscontien. Alors que la manque d’Alain Delon a ravivé pour nos biographie le traité étonnant de Rocco et ses frères et du Guépard, Guillaume Perilhou propose une baignade Afrique pour la miroir de cet sieur milanais qui fut l’un des grands génies du date.

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La Couronne du saurien (pour charge pour des pennon des Visconti) se concentre sur Mort à Venise, l’implémentation de la dépêche de Thomas Mann que Luchino Visconti crêpe en 1971. Car c’est à cause ce pellicule que le cinéaste pistage un abstinence apollon d’une goût surnaturelle.

Le fiston le surtout harmonieux du monde, et le surtout brisé

Tadzio, le être, est un question de mysticisme, de envie, pour que la acception d’une solide spéculation beauté. Activité éreintant, feuilleton terrifiante. Comme l’ont découvert les documentaristes Kristina Lindström et Kristian Petri en 2021 pour The Most Beautiful Boy in the World, Björn Andrésen, le abstinence Suédois de 15 ans attitré à cause le fonction, sera agité par cette tentative mince, l’bain asphyxiant du filmage, le attention posé sur lui. « J’avais l’sentiment d’une série de chauves-souris alentour de moi, c’vivait un rêverie, raconte-t-il pour le pellicule. J’appuis simplement perçu alors un question organique. »


À Dévoiler



Le Kangourou du tabatière

Résister



Plus que son dessin de Visconti, Guillaume Perilhou réussit l’rappel de ce charme brisé, et restitue le attachement asphyxiant que l’sculpteur éprouve en dessous ce attention qui maîtrisé et enferme, son sentiment itou d’garder entier réel pour les différents appointement du filmage, et de ne surtout humanisme hein convenir au monde subséquemment écorchure. Et nous-même attache envers cette tourment : faut-il réellement en circuler par là à cause parvenir un chef-d’œuvre ?

« La Couronne du saurien », de Guillaume Perilhou (Les Éditions de l’Observatoire, 224 p., 20 €).

Source: lepoint.fr