Joueur de l’US Montauban, Jérôme Bosviel avoue à La Nouvelle du Midi et Midi Olympique son addiction aux plaisirs d’monnaie. Dans son assurance, il raconte sa déchéance aux enfers qui l’a poussé à copier de l’monnaie de l’caressante des joueurs de son dancing afin apaiser ses envies. Une frais qu’il assure aujourd’hui détenir unanimement remboursée. “Et même un peu plus.”
“Je n’étais plus moi-même. J’ai fait une connerie. J’ai honte.” Dans les paroles de Jérôme Bosviel, mine ménestrel, des doléance, lundi 13 octobre 2025. Lui, le originel traceur de l’récit de la Pro D2, sacré originel sportif de la adjoint fragment tandis de la dernière Nuit du rugby, a décidé détailler hein son addiction afin les plaisirs lui a récit faire une fourberie contre de ses coéquipiers.
Depuis changées saisons, les joueurs de l’US Montauban possèdent une caressante des joueurs du dancing afin produire une train collective, moyennant de sponsoriser des moments de convivialité. Après détenir refusé un instant d’en individu le chef, Bosviel prend en définitive les responsabilités originellement de la période dernière, qui sera couronnée honnêtement par un armes de virtuose de France en juin 2025.
“J’avais un sentiment de honte”
Mais en rapport de sa palissade, Bosviel profond un inerte clandestin, régulier à “des problèmes personnels”. “Je suis tombé dans les jeux. Le poker et le PMU. Je l’ai caché à tous mes proches. J’avais un sentiment de honte, indique-t-il. Je suis l’aîné de la fratrie, je suis père de famille, je ne voulais pas en parler… Quand je venais au rugby, je ne pensais pas à ça. Mais une fois en dehors, je m’enfermais là-dedans.”
Bosviel, 35 ans, y investit une rivalité de ses économies. “Quand j’ai senti que je perdais le contrôle, j’ai réduit mes plafonds bancaires”, détaille-t-il. Jusqu’au lucarne où il barre la borne. En débarquement saison 2024-2025, il récit un reflux sur le crédit de l’conformité afin apaiser son addiction. Plusieurs distinctes suivront.
“Je notais tout ce que je prenais sur un carnet”
“Je notais tout ce que je prenais sur un carnet pour ensuite pouvoir renflouer le compte. Je vous jure que je voulais tout rembourser, au centime près”, insiste le n°10. Il arrive d’loin que des virements de son crédit jaloux beauté le crédit communautaire soient réalisés endéans la période. Pour quoi frais au achevé ? “Bien moins que les rumeurs qui circulent”, balaie Bosviel, sinon en deviner l’exacte augmentation.
Selon le affbulation du sportif, un précurseur force a canton en janvier 2025. “J’ai pris rendez-vous avec quelqu’un pour me soigner. Je voulais alors en parler, mais je n’ai pas pu”, déclare l’placier montalbanais. Même si, endéans ces consultations, il continue à anéantir de l’monnaie sur le crédit de l’caressante. “Je savais que ce n’était pas bien mais c’était plus fort que moi, avec toujours cette idée de rembourser ce que je prenais.”
“J’ai remboursé plus que les sommes empruntées”
Finalement, la pertinence mort en fin saison. Ses coéquipiers se rendent crédit de la tour. “Le lundi de la reprise, il y a eu une réunion avec tout le groupe. Je leur ai avoué pour la première fois ce que j’avais fait. Sur le moment, ça met forcément un coup, mais c’était évidemment nécessaire. Certains m’en ont voulu et m’en veulent encore. Je suis conscient que je les ai déçus”, acompte icelui qui est survenu en Tarn-et-Garonne en 2016.
L’US Montauban, si lui-même n’est pas évidemment impliquée quand l’caressante des joueurs est une individu indépendante, a “supervisé les discussions pour préserver la vie du groupe et ne pas détruire la vie d’un homme et surtout de sa famille”.
“J’ai remboursé plus que les sommes empruntées”, répète Jérôme Bosviel, qui acompte que entiers ses listes de jeu sont clôturés. “Maintenant, je n’aspire qu’à une seule chose : jouer au rugby.”