“Je sniffais de la cocaïne sur ma médaille d’or…” Le attestation battement d’un vainqueur olympique et envahisseur du Tour de France, en entourée éboulis aux enfers

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Le vainqueur se montré hormis incliné sur les abondant douleurs qui ont escorté sa éternelle stade jalonnée de triomphe. Il révèle que, fesses les paillettes, le paradis n’a pas continuellement été ciel, écarté de là.

Bradley Wiggins, 45 ans, l’une des légendes du cyclisme anglais, raconte hormis fraude ses années les davantage sombres.

Vainqueur du Tour de France 2012 et quintuple médaillé d’or olympique (imprégné 2004 et 2016), Wiggins a proverbial la honneurs toutefois comme le douleur : addictions, échec, accusations de dopage et infirmité de l’extorsion organique. Dans son montré The Chain, lequel le Times communiqué discordantes choix ce vendredi 10 octobre, il se montré pendant en aucun cas.

Il se confie spécialement sur le infernal infirmité des viols et extorsion génésiques de l’un de ses primitifs entraîneurs (“Je vais te montrer comment nettoyer ton entrejambe sous la douche” lui disait-il. “Parce que l’un des plus grands problèmes pour les cyclistes, ce sont les plaies de selle et les infections Il me l’a montré.”)

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Ces extorsion ont vivement marqué Wiggins, toutefois le article le davantage empoignant déchet sa éboulis entre l’addiction à la cocaïne puis sa fainéant sportive en 2016 : “J’étais défoncé la plupart du temps pendant de nombreuses années”, confie-t-il.

À son davantage bas, il dormait entre sa coche ou sur des hauts-fonds publics. Il raconte en même temps que détestation : “Je sniffais de la cocaïne sur ma médaille d’or olympique. Des centaines de milliers de personnes m’acclamaient, des millions regardaient à la télé… Et là j’étais dans une armoire, à sniffer de la coke, me moquant de mon accomplissement, le haïssant pour ce que je pensais qu’il m’avait apporté. C’était comme pisser sur sa propre tombe. La médaille d’or, le Tour de France… Tout était mort pour moi. La personne que j’étais à Paris et à Londres était morte aussi.”

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Cette serpentin odieuse a comme agité sa vie familiale. Sa dame et ses bambins ont souffert silencieusement, pendant que sa stade post-retraite s’effondrait. “Un an auparavant, j’étais sans-abri. Aujourd’hui, je sors de la faillite, avec plus de travail que je ne peux gérer. J’ai ma maison. Je ne suis plus sans-abri.”

Le pédaleur, désormais en soulagement dispose d’un incessant mental, retrouve doucement le avidité de la vie et de son exercice : “J’adore remonter sur mon vélo le week-end. C’est phénoménal. Cette sensation d’évasion que j’avais enfant. La liberté. Oui.”