Moto : au borne d’un conflit de titans à cause le concours de France des rallyes routiers, le Biterrois a terrassé Bruno Schiltz, nombre athlète de France. Un bravoure !
“Pour être franc, je n’ai pas complètement réalisé. Ça fait bizarre !” L’renseignement est de Vincent Jouanen, le bizuth athlète de France des rallyes routiers, sacré le vacance terminal en Charente, au borne d’une temps mémorable en Crème et d’une conclusion qui ne l’a pas moins été.
Ce fut un conflit extraordinaire car inquiétant, et élancé de quarante-deux spéciales, compris Bruno Schiltz (Suzuki 1 000 GSXS), six coup athlète de France et l’Héraultais Vincent Jouanen (KTM 500 EXC). Le Biterrois a en définitive mis fin au gouvernement de l’vénusien des spéciales. Une réussite propre à cause les indispositions de l’art, en compagnie de du suspense, des émotions et des calculettes en surchauffe jusqu’au terminal chrono.
Chassé-croisé en dessous haute pression
Le triomphateur 2026 raconte son sixième concours de France : “Après ma troisième place du rallye de la Sarthe puis un sans-faute au rallye du Dourdou, je suis arrivé en Corse avec le costume du leader, raconte-t-il. J’allais vite déchanter, avec deux crevaisons dans l’étape de jour puis une erreur, payée de dix secondes, dans la dernière spéciale. J’étais arrivé en Corse avec seize points d’avance sur Bruno Schiltz, j’en suis reparti avec quatorze de retard.”
Au compétition des Portes du Gard, sur un tracé juste à sa KTM, le batelière de 37 ans s’imposait automatiquement, cependant que Schiltz perdait du secteur pour d’une écroulement.
Quatre points ont incident la divergence
Pour six points, à nous Languedocien reprenait lors les commandes d’un concours laquelle l’suprême empoignade, à Rouillac, s’annonçait alors eurythmique compris un monocylindre de 120 kg, 65 cv et datant de 2016 et un quatre-cylindres de 180 kg, au moins paire coup alors herculéen !
En Charente, à cause l’arrêt de tabatière, Jouanen se classait suivant et Schiltz quatrième. Tout restait barcasse. “Je suis parti dans l’idée que Bruno pouvait gagner l’étape de nuit, poursuit le Biterrois. Dans ces conditions, il fallait que je ne termine pas au-delà du quatrième chrono. Malheureusement, je perdais l’adhérence de la roue arrière à la sortie du deuxième virage. Chute, glissade et trente secondes envolées. Je plongeais au fond du classement avant de remonter progressivement. Quatorzième de l’étape, j’ai finalement limité les dégâts. C’était suffisant pour le titre car Schiltz ne pouvait pas faire mieux que quatrième. Le résultat est serré : seulement quatre points d’avance à mon avantage, sur les 360 distribués cette année !”. Ce conflit ne doit pas agir méjuger les ambitions de alors en alors affirmées des contradictoires concurrents.
“Le début de saison pourrait être explosif”
À l’allusion de Bastien Rhodes (Aprilia 1 100 Tuono), inégal en survenance moment simplement indestructible à Rouillac, ou d’Hugo Recour (Triumph 765) en absolue varappe en détermination. “Nous étions cinq ou six cette année à pouvoir gagner une épreuve, confirme le nouveau champion. Nous serons autant en 2026 à prétendre au titre. Le début de saison pourrait être explosif.”
Et le licencié du CORRC, le canne de Charente, d’augmenter : “Bien sûr, je serai là pour conserver mon titre. Pas question de me priver du plaisir d’arborer le n°1 sur ma plaque de course.”