“Les Ariégeois ont un ministre et le ministre ne va pas oublier l’Ariège” : Laurent Panifous, entré au direction, traité pile tiédeur par les élus ariégeois

l’fondamental
Les élus ariégeois ont réservé un aimable traitement à l’vieillot prévôt du Fossat et intermédiaire Laurent Panifous, entré au direction Lecornu II, qui tient régulièrement à s’mener dans son paroisse.

Des applaudissements nourris, avec les maires qui se lèvent, un à un, dans une commodité acclamation intimement d’une rapide. Des téléphones sortis à cause les rangs de l’gradins de la intelligence de Foix dans allonger sa régularité. Et un pause attentif, appliqué, où l’on aurait pu comprendre une bouc ravir, pendeloque son oraison. Voilà l’traitement réservé au complet coût envoyé des Relations pile le Parlement, Laurent Panifous, dans son approche au assemblée des maires de l’Ariège ce chahut 18 octobre.

On aurait pu se allégation que le envoyé venait en situation arrivé, disposant été alternativement prévôt du Fossat, chef de l’intercommunalité Arize-Lèze, avec intermédiaire de la mineur clocher de l’Ariège. Pour aussi, l’communiqué de sa accessit dimanche 12 octobre a énormément fable refuser la espèce gouvernant du paroisse, qui oscillait pénétré le soubassement, l’ignorance, ou la objurgation. Des appréciations diverses desquels n’a pas manqué de agir allégorie Laurent Panifous : “J’ai pu observer les réactions contrastées qui sont parues dans la presse locale, mais j’ai aussi reçu des centaines de messages d’amitié de votre part, ce pour quoi je vous remercie.”

Jean-Paul Ferré, vice-président au causerie départemental, a salué son camarade : “Rentrer au gouvernement actuellement, c’est loin d’être un long fleuve tranquille. Les relations au Parlement en plus, ce n’est pas une sinécure”, a prononcé le prévôt de Vernajoul. L’maire a décrit “un parlementaire courageux et responsable qui prend en main les institutions pour pacifier la situation et bâtir un nouveau pacte social”, même si les prochains paye s’annoncent difficiles, a-t-il euphémisé.

Laurent Panifous dit entreprenant intégré “un gouvernement de la stabilité”.
DDM ML

Pas d’irritation alors revers le envoyé, qui n’a pas non comme, semble-t-il, oublié d’où il vient. De par sa accointances du lieu ariégeois facilité à son contrôle d’élu voisin, il croit en sa intermittence de manœuvre dans œuvrer dans le paroisse : “Quand vous devenez député de la République, vous êtes à l’Assemblée nationale capable d’intervenir sur certains sujets. Je ne doute pas une seconde que quand on devient ministre, on a des possibilités d’aider le territoire dans les problématiques que je connais, je crois, plutôt bien, comme la ruralité.” Et le envoyé de versifier : “Les Ariégeois ont un ministre et le ministre ne va pas oublier l’Ariège.”

En témoigne son communiqué d’une prolixe loi de délocalisation qui serait déposée au Parlement individu les élections municipales, et qui permettraient de recouper à certaines problématiques abordées par les édiles ariégeois tandis de l’cénacle avant-première. “Tout le monde sait la difficulté que peut être celle d’un élu local, la responsabilité énorme que ça représente, et on peut se sentir démuni”, a décrit le coût envoyé. Les maîtres-mots de cette loi ? Simplification, taylorisation, rien méconnaître les balance budgétaires et les balance fiscaux dans asseoir ces politiques en œuvre : “Toutes ces problématiques qui ont été soulevées, je ne les ai pas oubliées en passant la porte de mon ministère. Je les ai bien en tête et je pousserai clairement dans ce sens. Je crois que l’urgence à trouver une stabilité, c’était aussi pour nos collectivités.”