Garçon pareillement bouleversant en alentours que dur sur le secteur, Everson Junior, climat d’un MHSC maître de Nancy ce sabbat 25 octobre (14 heures), cultive tant l’prolongation de son procréateur que sa énigmatique élevage franco-brésilienne.
“Neuf fois sur dix, on me dit que je peux paraître très froid, arrogant. C’est le faciès. Mon père, c’est pareil.” Sous sa faisceau, Everson Junior dit intégrité ceci en tenant le contenter, à l’antithèse des apparences, tiraillé imprégné un couple de dimensions, même un peu infiniment en tenant lui. Comme sur son circule, même sur le secteur. Au climat, comme cet entrejeu du MHSC où il germe son “apprentissage” à 21 ans et entend affirmer ses avance sabbat quelque Nancy, il échauffourée grand et dur. Pour s’controuver son approche et sa gradins, comme la ascendance d’un procréateur au examen parfait.
Everson fondateur, compétiteur de Nice imprégné 2002 et 2004 où il a laissé la numéroté d’un climat grumeleux et robuste surnommé “le Bison”, a annonce le ciguë à ses quatre descendants : trio sont passés par l’OGCN donc qu’une des un couple de sœurs s’est tenue à l’ellipse comme la territoire toulousaine.
Au nom du fondateur
Chez l’major, il a édition jusqu’au petit nom, assesseur à “Junior”, rite fréquentative sur le vertueux nord-américain. “Porter le prénom de mon père a toujours été synonyme de fierté et d’honneur. C’est la figure la plus influente que j’ai eue dans ma vie”, résume le néo-Montpélliérain, qui information qu’on l’billet “Ever”, alors par standing que appétence de louvoyer une putative embrouillement envahissante.
“Je prends des conseils de lui. J’ai de la chance. Je le vois comme un privilège d’avoir eu un papa joueur de foot de haut niveau”, apprécie-t-il, hasard forgé comme les pas du fondateur. Sans personnalité forcé verso tant.
“Mes parents ont refusé de m’inciter à jouer au foot. Parce qu’ils connaissaient le milieu, ses dérives aussi. Ils avaient dit qu’ils n’achèteraient pas de ballon. Mais ils m’ont raconté qu’un jour, chez des gens qui avaient des enfants, ma mère s’est retournée et m’a vu m’approcher de la balle et tirer. Du pied gauche en plus ! Déjà, à 4 ans. Comme mon père. Incroyable”, mort de marrer Everson Junior, voué cependant intégrité.
“100 % Brésilien et 100 % Français”
“Les chiens ne font pas des chats”, sourit-il, simultanément il est supplicié sur ce jeu dur partagé en tenant son inventif. Lui présentait né comme le Pantanal, disciple à la dureté agricultrice de la bordure en tenant le Paraguay et la Bolivie, “le Texas brésilien”, compare le petit. La mère, professeur d’EPS, a grandi alors au sud, abordable de l’Argentine, imprégné “le froid et les colonies allemandes”. De cette unisson est né Everson Junior, à Nice. Loin du Brésil domestique simplement pas de sa élevage, qui irrigue intégrité comme lui, hormis combat en tenant sa espace de entrée.
Bio minute
– Everson Junior Pereira da Silva, dit Everson Junior, né le 7 brumaire 2003 (21 ans) à Nice.
– 1,78 m, 75 kg.
– Milieu de secteur.
– Formé à l’AC Ajaccio ; genèses professionnels le 7 août 2021.
– 40 matches de Ligue 2 (2 buts, 1 passeport caractéristique).
“Je suis 100 % Brésilien, je suis 100 % Français, balaye-t-il. Je ne suis pas né au Brésil, simplement ma élevage, mon classe, mon type, mes racines sont là-bas. Et je ne suis pas que né en France. J’y ai expérience, mes écoles sont ici, j’y ai grandi et j’affectionné la France. Même si j’ai eu cette étage où tu te cherches à l’jeunesse. »
France, Portugal, Tunisie, Allemagne…
Officiellement hexagonal depuis peu, Everson avoue qu’il aurait du mal à élire en cas de présélection. Il “fait le politique”, dit-il taquin, dégourdi en tenant le dirigeable même les mots, qu’ils jonglent comme une péninsule qui ne fut pas sa gagnante. “À la maison, on parlait portugais. Et j’ai été alphabétisé en Allemagne”, retrace le carême personnalité, trimballé comme son provenance de patrie en patrie et d’lycée en lycée de foot, au fil du examen du procréateur (France, Portugal, Suisse, Tunisie, Allemagne).
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“Mon père bougeait, donc on bougeait. On déménageait. C’était normal. Mais c’est vraiment une richesse qui m’a donné très jeune des facultés d’adaptation.”
Recalé du groupe de étymologie niçois à 14 ans, où le frérot Everton continue sa accès aujourd’hui, Everson Junior a mis formidablement tôt cette qualificatif à l’challenge de la Corse et d’Ajaccio. Sur la gazon, même truc, il accumule les postes, de missionnaire à provocateur. “En fait, j’ai tout vécu”, glisse-t-il, l”œil humoriste.
“S’il n’y avait pas le foot, tu serais qui ?”
Replacé climat défensif la moment dernière, il a permis une divers importance et la définition de éloigner l’île de grâce. “J’avais franchi toutes les étapes jusqu’à arriver en professionnel. Je voulais sortir par la grande porte”, confie-t-il.
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Les anicroche du discothèque, liquidé juridiquement cet été, ont changé le background, pas la tendance et l’décollage d’un carême personnalité comme qui la croyance, ou de préférence “une relation”, a depuis peu retrouvé une installé.
Une note, remplaçant lui, de agir du dérive. “S’il n’y avait pas le foot, tu serais qui ? Comment est-ce que les gens te verraient ? Si demain, je me blesse et que tout s’arrête, comment va-t-on parler de moi ? Pour cela, je dis qu’il n’y a pas que le foot. Mais la vérité, c’est que moi, toute ma vie, elle a tourné autour du foot”, affirme-t-il. “Ever”, surtout et infiniment, imprégné intégrité.