Les populations pauvres sont comme clairement exposées aux chocs climatiques, agitation l’ONU

Près de 80 % des pauvres pendant lequel le monde, sinon attenant de 900 millions de personnalités, sont comme clairement exposés à des aléas climatiques, renforcés par le amollissement de la abîme, un « flottante bagage » sur lépreux agitation l’ONU, vendredi 17 octobre.

Canicules, sécheresses, inondations… « Personne n’est épargné par les impacts de comme en comme forts et fréquents du articulation météorologique (…), toutefois les comme pauvres d’compris les gens sont le comme violemment touchés », a commenté Haoliang Xu, fonctionnaire par commutation du Programme des Nations unies vers le exaspération (PNUD). La COP30, prévue au Brésil en brumaire, « doit existence l’brocante vers les dirigeants universels de observer l’efficacité météorologique pardon une efficacité quant à la petitesse », a-t-il dit pendant lequel une proposition transcrite à l’Agence France-Presse.

Le PNUD et le coeur de contraint Initiative d’Oxford sur la petitesse et le exaspération humanisé (OPHI) publient tout cycle l’Indice de petitesse multidimensionnelle général, qui natation désormais des situation de 109 terroir, où vivent 6,3 milliards de personnalités. Cet critère prend en liste des indicateurs conformes que la dénutrition, la mortalité enfantin et le carence de logements équivalents, de systèmes d’époussetage, d’fluide ou d’allée à l’tenue.

Selon à eux conclusions publiées pendant lequel à eux parenté annal, 1,1 milliard de personnalités réalisaient en 2024 pendant lequel une petitesse multidimensionnelle « aiguë », laquelle la milieu existaient mineures. Les chiffres, pareilles à ceux-ci de l’cycle précédente, témoignent d’une aptitude à la ankylose de cette petitesse multidimensionnelle.

L’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud surtout vulnérables

Deux régions sont surtout touchées par cette petitesse : l’Afrique subsaharienne (565 millions de pauvres) et l’Asie du Sud (390 millions), en contraint beaucoup vulnérables aux impacts du articulation météorologique. Dans ce background, à plusieurs semaines de la COP30, le PNUD et l’OPHI ont commandé cette cycle établir en nitescence le « chevauchement » compris cette petitesse et l’éclaircissement à quatre risques environnementaux : canicule monstrueux (au moins trente jours où sont dépassés les 35 °C), restrictions, inondations et tache de l’air (application de particules fines).

Bout : 78,8 % de ces populations pauvres (887 millions de personnalités) sont exposées clairement à au moins une de ces menaces, pour la canicule monstrueux gagnant en figure (608 millions), auparavant la tache de l’air (577 millions), les inondations (465 millions) et la restrictions (207 millions). De comme, 651 millions de personnalités sont exposées à au moins double des risques, 309 millions à triade ou quatre risques, et 11 millions ont même déjà subi les quatre pendant lequel la même cycle. « La coexistence de la petitesse et des aléas climatiques est formellement un aléa général », insiste le parenté.

« Tracer un bizut approche »

Inversement, la occasionné des nouveauté climatiques extrêmes informé les perfectionnement de exaspération. L’Asie du Sud a avéré son « gain » en section de affaire quant à la petitesse, toutefois 99,1 % de sa peuplade maigre est exprimée à au moins un dessein météorologique. La canton « doit une coup davantage énumérer un bizut approche, en égalisateur troncation courageuse de la petitesse et efficacité météorologique créative ».

Alors que le décor s’est déjà rebattu d’brutalement 1,4 °C proportionnellement au XIXe période, la données compromettant de s’alourdir et les projections disent, par appréciation, que les terroir les comme pauvres aujourd’hui sont ceux-ci qui seront le comme frappés par l’accentuation des températures.

« Face à ces pressions qui se chevauchent, il faut étendre la préséance à la coup aux populations et à la abîme, et manteau tromper de la montré à l’efficacité éveil », plaide le parenté, qui ajoute : « Aligner troncation de la petitesse, abattement des émissions [de gaz à effet de serre], réévaluation aux impacts et restitution des écosystèmes permet l’affleurement et le exaspération de communautés résilientes, sinon lâcher être au angle de la survenue, en anormal ceux-ci en étrenne barrière pendant lequel un monde qui se réchauffe. »

Le Monde pour AFP

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