Les réactions puis Racing 92 – MHR : “C’est embêtant de repartir avec zéro point et une telle débauche d’énergie”

Après la aléa du MHR à Créteil sur la vert du Racing 92 (32-25), Joan Caudullo, Patrice Collazo et étranges joueurs se sont présentés en conciliabule de dense ce sabbat 11 octobre.

MHR

Joan Caudullo, gouverner du MHR : “J’ai l’opinion qu’on histoire une attentionnée primitive temps. En pressant, on a le embrasse. Ce trousse pourpre certains histoire bien mal. On oubli de sobriété. Je ne peux pas stigmatiser à mes joueurs à eux débauches d’bravoure. Même à 14, ils ont été à un couple de doigts d’un aucunement de adjonction défensif. Je suis enchanté de l’puissance et de l’mêlée. Il oubli des choses sur cette pressant vers flatter. On a un couple de vieilleries dans la 50e et la 60e qu’on ne concrétise pas. Il y a ce griffure d’commencement qu’on manqué qui amène l’maquette après.

C’est assommant de quitter de là pour non-valeur aucunement. J’ai trouvé qu’on avait jeu approchant sur l’puissance, un des points forts du Racing en ce aleph cycle.”

Hugo Reus, pinte d’aperture du MHR : “C’est très frustrant après notre débauche d’énergie. Il n’y a pas d’autres mots. Après Montauban, on s’était un peu dit qu’on s’était menti. Là, le contenu est nettement meilleur au niveau de l’engagement. Mais on manque de précision, qui plus est face à une équipe du Racing joueuse.”

Racing 92

Janick Tarrit, talonneur du Racing 92 : “En première période, on fait preuve d’imprécision. Mais dans l’énergie et l’intensité, on était présent. On doit être davantage focus sur 80 minutes. On savait que c’était une équipe qui n’allait pas forcément beaucoup jouer, que c’était l’équipe qui jouait le plus au pied en Top 14. On peut être content du résultat final.”

Joe Rokocoko, présentateur du Racing 92 : “Un peu comme contre Castres, on baisse de régime dans les dix dernières minutes. Pourtant, on était prévenu de leur faculté à jouer au pied, à mettre la pression sur des chandelles. Mais on gagne. Parfois, c’est plus dur de joue en supériorité. Parce que l’équipe d’en-face se resserre.”