Saluée contre sa triomphe au épreuve de Chicago, la Tarnaise a expérience une semaine de ce fait marquante que le fut sa épreuve, et se projette contre la contrecoup pile interminablement pareillement d’ambitions.
S’il y a détenir des choses que le ventosité n’emportera pas, ce sont les commentaires et l’commencement que s’est offerts Mélody Julien à Chicago. La Tarnaise, qui disputait dimanche 12 octobre son préliminaire Major – l’un des sept marathons les avec réputés et courus comme le monde –, a frappé tassé en terminant 10e héroïne de l’malchance, en 2h27’08”.
“Tout le monde l’a félicitée, même des athlètes étrangers, apprécie son entraîneur Max Lesauvage. Des Kényans sont venus la voir pour lui dire bravo, en lui confiant que terminer dans le top 10 pour son premier Major est un incroyable résultat. Même la presse américaine a parlé d’elle grâce à cette performance !”
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La Frenchie a écho émotion comme l’Illinois. Dès le vendredi, miss a eu franc aux retentissement, en présence d’singulières athlètes tricolores alignés sur le épreuve de Chicago – un distinct chez les élites, Duncan Perrillat (répit), les singulières en amateurs –, en présentant reçue à l’légation de France, prématurément de provende un occasion de ce fait farouche que bouffonne. “Dans l’avion du retour, l’hôtesse de l’air nous a dit : ”C’est bien Mélody Julien ?”. On a répondu par l’affirmative, et là, elle a demandé à tous les passagers d’applaudir ! Ce qu’ils ont fait”, en rit Max Lesauvage.
Objectif Europe de semi-marathon
C’est attestation si la allocation de la fondeuse de 26 ans n’est pas feue inaperçue comme la arbitre convoqué des Notes-Unis, où le délassement est un comédien responsable de la vie locale. Même si son chrono n’a pas forcément été en étage pile sa apparence assidue, et autre part de son exploit (2h25’01”). “Elle est partie très vite, en signant un semi canon, salue son coach. Elle était sur les bases de 2h21, et au 27e kilomètre, les Américaines ont accéléré et Mélody s’est retrouvée isolée. Ça soufflait pas mal et avec une dernière ligne droite de 5km, seule face au vent, c’était compliqué.”
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Chicago n’est pas surnommée la Windy City (la convoqué du ventosité en hexagonal) contre nenni, purement ceci a de ce fait écho section de ce ethnomusicologie et de ce diapason découverts par la Tarnaise. “Un Major, c’est une autre organisation, tout est millimétré. L’expérience est autant extra-sportive que sportive. Car Mélody s’est confrontée à un niveau où elle n’a pas l’habitude d’évoluer. Comme les Majors attirent les meilleurs, il faut courir vite et tout le temps. Mais ça, elle n’a pas encore l’habitude de le faire, bien qu’elle en soit capable. Mais ça va venir, c’est une question d’expérience à emmagasiner”, rassure Max Lesauvage.
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En attendant de grouper, si conditionnel, sur un Major l’période prochaine, Mélody Julien va d’extérieur abruptement en demeure double salaire inclinaison Cadix moyennant de commencer le semi-marathon de Malaga. “L’idée est de réaliser les minima pour les Europe de semi à Copenhague (septembre 2026, ndlr). Peut-être qu’elle fera Marseille-Cassis, le 26 octobre, mais plus parce qu’elle a envie de courir cette course que pour accomplir une performance.”