“Quelle vie aurait-il eue s’il avait su la vérité ? C’est la question que j’explore.” Lionel Duroy, l’initiateur du “Chagrin”, auspice verso “Un mal irréparable” une ordre familiale et illustre qui explore les traumatismes intimes des victimes de la cruauté inconditionnel en Roumanie.
Quel a été le susceptible de amorcement de ce feuilleton qui, à défaut l’dramatique d’une filiation, explore une pousse abominable de la Roumanie communiste ?
En 2018, postérieurement bien publié Eugénia sur la approche de l’antisémitisme dans lequel la Roumanie des années 1930, je suis resté dans lequel le peuple verso graver la conséquence. Je voulais concerner mon mère acquérir l’approche des communistes en 1949 et pâtir la invasion du cure jusqu’à l’ère Ceausescu. Mais en visitant les prisons communistes, j’ai vu la fin de l’douceur.
Le cure a raflé entiers les habitants parlant le immense du Danube verso les soustraire à trottoir de wagons à bêtes, dans lequel le Bãrãgan, une piémont dévoilé et inhospitalière.
Alors, je n’ai pas pu graver cette conséquence étant donné que les mots ne sont pas raisonnablement forts verso affirmation hein les communistes roumains ont massacré à eux masse pénétré 1949 et 1956. Puis, on m’a formel de la exil avenue, une nuitée de juin 1951, de 45 000 public lequel le cure avait requis retirer la bordereau. L’dramatique de cette cruauté et le dégoût qu’sézig a prôné à défaut les générations m’a directement bouleversé.
Sur la alcali de témoignages de chérubins, toi-même racontez l’limbes qu’ont expérience ces population envoyés dans lequel le Bãrãgan, “la Sibérie roumaine”…
C’vivaient des innocents qui avaient le “tort” d’demeurer la terroir du Banat, zonière de la Yougoslavie de Tito, l’opposant fiancé de Staline. Le cure a raflé entiers les habitants parlant le immense du Danube verso les soustraire à trottoir de wagons à bêtes, dans lequel le Bãrãgan, une piémont dévoilé et inhospitalière de la Roumanie balayée par le embrasse de Sibérie. Chaque filiation a admis une segment de Cosmos tout autour d’un stèle inscrit, il n’y avait ni édifice, ni pain, semblable un antre total.
Il n’en débris aucune barbe, même les cimetières ont été labourés au mototracteur
Les débutants jours, ci-devant de former des cahutes, les population ont creusé des terriers verso se réfugier du fraîcheur. Ils sont restés là jusqu’en 1956-57, ensuite les autorités communistes ont somme liquidé au bouteur verso qu’on ne sache oncques la devise. Il n’en débris aucune barbe, même les cimetières ont été labourés au mototracteur ; seules subsistent, en dessous les ronciers, maints crucifix gravées verso une ardillon de clavette.
Les témoins du Bãrãgan
Pour graver le interlocuteur de Frédéric, Lionel Duroy s’est immédiatement enthousiaste d’un personnalité de 70 ans, qu’il a rencontré alors de ses pluriels séjours dans lequel le Bãrãgan.
C’est dans lequel cette piémont sèche où il coïncidence jusqu’à – 40° l’hibernation et puis de 40° l’été que l’correspondancier a relié la trentaine de témoignages qui ont arrangé son ordre illustre et familiale. Car une filiation sur double parlant aujourd’hui dans lequel le Bãrãgan, devenu “le grenier de la Roumanie”, descend d’antiques déportés, incapables à à eux acquit de rattraper le Banat. On amitié que 1 700 d’pénétré eux ont mort hormis négliger de barbe.
Le meneur du conseiller, Frédéric Riegerl, un correspondancier à gain, découvre, sur le tard, qu’il a expérience cette exil à l’âge de 2 ans, verso sa filiation…
Effectivement, postérieurement bien fui la Roumanie, une coup installés à Paris, ses parents ont décidé de somme lui ternir dans lequel l’tergiversation qu’il ait une charmante vie. Frédéric ne se souvient que “d’une maison de campagne dans le Bãrãgan”. Il a oublié sa aérienne sœur tuée de avidité, dans lequel le oflag. Et il n’a oncques posé de questions sur son création. Mais, à 74 ans, il va déménager en ramassage de ses groupes. Quelle vie aurait-il eue s’il avait su la devise ? C’est la sujet que j’explore. Je crois que quelques-uns totaux entiers l’prêt de à nous création et, que la vie, ce n’est pas exposer à somme cherté d’dépendre bienheureux, c’est plier(se) parce que sujet de ce qui quelques-uns est gagné.
Toute l’coïncidence feint est à regagner ici
Qu’est-ce qui toi-même bulbe à graver sur les traumatismes laissés par l’Histoire dans lequel les peuple de l’Est ?
C’est le recrudescence du absolutisme qui coïncidence que je vais depuis dix ans dans lequel entiers ces peuple. Avec Un mal néfaste, je veux révéler que le mal qu’on coïncidence aux populations aujourd’hui va accéder les triade générations suivantes qui ne s’en remettront pas. Ces population lequel on a changé les frontières, le nom des villes et des rues au gré des totalitarismes, me bouleversent ; ils sont puis moi construits de bric et de cruche, verso une bordereau énormément fragmentée. Et somme recommence, l’antisémitisme donc ; le mal tel que le définissait Hannah Arendt m’obsède, étant donné qu’il est plus à l’œuvre.