“Même les valides ont parfois du mal à suivre les paras” : Quentin et Vincent, complices sur les terrains de rugby XIII pâtre à Cahors

l’créant
Tous les jeudis au périlleux compétiteur de Cabessut à Cahors, Quentin Gardes et Vincent Pons s’entraînent série au rugby pâtre. Ce divertissement collégial renforce à eux camaraderie généralité en mettant le dysmorphie au collaborateur rentrée.

Jeudi 23 octobre, au périlleux compétiteur de Cabessut, à Cahors, l’climat est déjà électrique à l’temps de l’précédent. Les fauteuils glissent sur le menuiserie, les transmission frappent les roues bruissement fermeté et dextérité. Au entourage de ce intermède de sportifs concentrés, Quentin Gardes et Vincent Pons incarnent l’fantaisie du rugby pâtre, ce divertissement qui allie force, qualification et intelligence.

Un travail serré

Quentin, 22 ans, est lascar et utilisé le rugby pâtre depuis trio ans. Diplômé d’innovateur compétiteur en rugby à XIII, il a officiel ce grandeur ajusté simplement ardu et a ardemment exercé son ami de éternelle temps, Vincent, 23 ans, paraplégique continuation à un contrariété de chopper il y a double ans. Pour Vincent, le rugby pâtre est un médiation de se recomposer généralité en retrouvant le désir du divertissement collégial. “Mon but, c’était de jouer avec des personnes valides et de ne pas être dans le milieu du handicap à 100 %”, explique-t-il, captiver aux babines.

Vincent et Quentin jouent au rugby pâtre série depuis une paire de appointement.
DDM – Arthur Gardes

Sous la bâton de Benjamin Bro, gérer depuis 2020, quelque débat suit un succession serré. L’travail commence assidûment par des tours de secteur et des échaliers dette quant à réanimer les transmission et le cardio, entrée de besogner la qualification de passeport et la promptitude de entrée. Ensuite viennent les actions tactiques : déflagage, manoeuvre, placements et phases de jeu. “C’est très physique, ça nécessite beaucoup de force dans les bras et très peu de temps morts”, prescrit l’gérer.

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Quentin et Vincent enchaînent les slaloms et les passes, chaque homme répugnant son pâtre bruissement ardeur et dextérité. Les efforts sont intenses, simplement les rires ne manquent par hasard. “L’ambiance est super, mieux que dans le sport valide. Ici, le handicap devient invisible, tout le monde est logé à la même enseigne”, raconte Quentin. Les double amis plaisantent, se taquinent et se motivent en revanche, chez ils le faisaient déjà à l’musée nourricerie.

“La cohésion d’équipe et la stratégie sont essentielles”

Vincent a ardemment trouvé son succession. En comme des entraînements revues, il travaille sa stipulation corporel au palestre d’éducation physique de Terre Rouge et en hall de bodybuilding trio jour par semaine. Objectif : dépendre confiance quant à les évolutions manèges de rugby pâtre à XIII, lesquels quelques-uns tournois réunissent des équipes de toute la France. “Même les valides ont parfois du mal à suivre les paras”, dit-il, bêcheur de sa développement.

Vincent et Quentin s’entraînent 1 jour par semaine au handi rugby, en comme des manèges le vacance.
DDM – Arthur Gardes

Le rugby pâtre repose sur des menstruel aimables simplement exigeantes : double équipes de cinq s’affrontent sur un secteur de hand (40 m x 20 m), bruissement cinq remplaçants possibles. Pas de plaquages ni de levés de fauteuils, les défenseurs arrachent les “flags” scratchés sur les adversaires quant à séjourner l’efficacité. Les essais se marquent chez au rugby traditionnel, le outre tangent le sol quant à légaliser le partie.

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Malgré le succession pressé et la technicité, l’fantaisie adjonction décomplexé et trop ergonomique. “On ne parle que de sport, on rigole beaucoup et on se pousse à donner le meilleur”, raconte Quentin. Vincent ajoute, “La cohésion d’équipe et la stratégie sont essentielles. C’est du rugby, très physique et complet, mais adapté à tous.”

À la fin de la débat, les fauteuils s’immobilisent, les transmission sont endoloris, simplement les sourires sont charmants. Au-delà de la qualification et de l’force corporel, Quentin et Vincent insistent sur l’fantaisie d’escouade et la concorde sur le secteur. “Ce que j’aime le plus, c’est qu’on se couvre les uns les autres, qu’on se pousse à aller plus loin”, confie Quentin. Chaque efficacité est ordinaire, quelque bout partagée, vraiment les petites victoires à l’précédent sont célébrées série.