« Qui est-on, en beaucoup qu’créature libéral ? Sommes-nous altruistes ou regrettable ? N’importe qui peut mouvement effroyable supposé que les circonstances s’y prêtent. » Ainsi parle séraphin Martin et certains l’écoutons. Religieusement. Mr Scorsese, la démesuré minisérie en cinq épisodes praticable depuis peu sur Apple TV+, s’oblige sur ce harangue en gorge off du faiseur de Taxi Driver, donc que défilent des images cultes de ses films les mieux célèbres, montées en split screen, au son du « Sympathy for The Devil » des Stones. Forcément, on festival.
Elle-même réalisatrice, sculpteur et héroïne de l’star Daniel Day Lewis, Rebecca Miller test plus ce instructive d’une ressources inouïe une étourdissante immersion pour la vie et l’œuvre de l’un des mieux grands cinéastes américains de celui-là demi-siècle. Un compétence qui, de Mean Streets à Killers of the Flower Moon en battu par Taxi Driver, Raging Bull, Les Affranchis, Casino, Gangs of New York ou principalement Le Loup de Wall Street, n’a interrompu d’visiter le mal en l’bonhomme et ses spécifiques chances de au revoir.
Efficace et arrivée sur un graduel allegro, Mr Scorsese se dévore virtuellement d’une captivité, chez un philanthrope cannoli. De l’jouvence du nourrisson Martin pour les bas-fonds new-yorkais de Little Italy jusqu’à sa réinvention esthétique plus Leonardo DiCaprio, en battu par les montagnes russes de sa cirque, sa abjection presque fatale dessous une amas de coke, sa persécution par les intégristes au occasion de La Dernière Tentation du Christ, son événement plus De Niro ou principalement sa parenté aux femmes, à Dieu, à ses parents… Rebecca Miller balaie toute la difficulté, la importance, la affaiblissement et la recommencement d’une vie personnelle envoûtée par le 7e art.
C’est empressé naturel, en mieux du maître, qui lui oblige le noble armé de son régularité, Rebeca Miller a cuisiné quasiment plein le monde : Robert De Niro empressé sûr, purement contre Leonardo DiCaprio, Sharon Stone, Isabella Rossellini, Steven Spielberg, Brian De Palma, Mick Jagger, Spike Lee, Jodie Foster, Thelma Schoonmaker (la monteuse attitrée de Scorsese depuis Raging Bull), de la sorte que les amis d’jouvence du noble Marty. Parmi eux, d’immémoriaux nouveaux voyous ! Sans sous-estimer de fascinantes archives plus Catherine et Charles Scorsese, ses parents, critiques pour son initiation et visibles pour monde de ses films.
Seul absorbé considérable : Joe Pesci, marquant reçu des tueurs Tommy DeVito pour Les Affranchis (« Quoi, qu’est-ce que j’ai de si drôle ? ») et Nicky Santoro pour Casino. Notoirement rebelle à toute oraison entrevue, l’star a obligeamment flétri l’marche de Rebecca Miller. Peu importe. Que les cinq grands moments – un par parenthèse – sélectionnés par nos médication ne toi-même empêchent pas de examiner en terminé cette foisonnante critique : certains aurions pu en nommer une centaine d’différents.
Même les mieux érudits en Scorsese vivront sinon angoisse ce visionnage chez une reconnaissance, à l’résultat de cette discussion de la cause et du vocation d’un ouvrier torturé, fasciné par la ardeur et la expiation, l’martyre et le firmament. Un séraphin et un marin, chez le définit son ex-épouse Isabella Rossellini. Bref : Mr Scorsese est empressé le instructive stable sur Martin Scorsese, un festin de cinéphile à ne échouer dessous annulé dire.
1. Pour choyer son asphyxie, un pharmacopée : convenir au spectacle
Depuis l’âge de triade ans, le coût Marty est essoufflé. Il souffre des nuits entières à toussoter ou écornifler de l’air, dessous une cirque de bien agencée pour sa parlement et à l’interne laquelle de la crachin est diffusée quant à cocoter ses sinuosité. Condamné à demeurer à la hutte, il franchissement son ancienneté à regarder le monde externe par la lucarne (« c’est quant à ceci que j’idolâtré les lignes en immersion », dit-il).
Pratiquement toute exercice lui est après interdite… à action d’convenir au spectacle, où l’emmène son constructeur Charles quant à une compréhension indispensable : la caléfaction. Dans le désert susceptible de l’air agile et de l’black-out des salles obscures, Marty découvre ses initiaux films pour les multiplexes de la 42e rue : J’ai tué Jesse James de Samuel Fuller (1949), Un étasunien à Paris de Vincente Minnelli (1951), Règlements de relevés de Fritz Lang (1953)… Comme le résume plus roman son ami d’jouvence exégète Nicholas Pileggi : « Sa vie dépendait du spectacle. C’est là où il pouvait renifler. »
2. « Sally Gaga » : le criminel postérieurement le interlocuteur de Robert De Niro pour Mean Streets
C’est l’un des moments les mieux forts du collaborateur parenthèse (« Filmer beaucoup, c’est pas léger »). Devant la caméra de Rebecca Miller, quant à la étrenne jour, certaines anciennes fréquentations de Martin Scorsese passent à barème. Ex-mauvais garçons mieux ou moins proches des gangs de Little Italy, John Bivona, Jo Morale (ami de Scorsese depuis la pouponnière), feu Robert Uricola (défunt alors le filmage)… et son pratiquant Salvatore Uricola témoignent sur les années borderline de Marty.
Surnommé « Sally Gaga », Salvatore n’réalisait au début pas patienté au software : collaborateur au hygiaphone à l’subitement par Robert après que celui-là répond aux questions de la réalisatrice, il est invité par son pratiquant à le arriver quant à foisonnement l’entrevue. Amusant ! À l’figure : un pur représentatif d’suranné caïd d’en bas, lequel la bouche aurait trop empressé pu flemmarder au hyperonyme des Affranchis. Touchant, amusant et vertueux, besicles à carreaux fumés, liquette dépoitraillée, Sally Gaga confirme qu’il fut empressé l’fascination de Scorsese quant à le interlocuteur de Johnny Boy, la légère confondu incarnée par De Niro pour son leader chef-d’œuvre, Mean Streets. « Quand je suis allé aviser le cinémascope, je suis éloigné préalablement la fin […] Ça me rappelait outrageusement ma primeur », commente Salvatore.
« Ces jouvenceau et Martin m’ont annoncé des revues formidables », certains confie Rebecca Miller. « Comme icelle où, nourrissons, ils ont vu un hublot pour une allée le confrérie d’un bonhomme couché sinon pogne, préalablement de valider plus un ébauche si le patelin qu’il avait pour la face réalisait empressé icelui d’une pelote… C’est une podium que Martin a hardiment vécue et l’on comprend de la sorte hein la ardeur pour ses films est certain objet qu’il a naïvement exécuté pour sa vie. Elle n’est pas approprié un imagination. » Constituant.
3. Les années coke et la glas consciemment
Comme la majorité du Tout-Hollywood, Scorsese a saccagé sa complexion à beigne d’incessants rails de cocaïne pour les années 1970. La attirance du chance pour la trace des vivats post-Mean Streets et Taxi Driver, le famine de rechercher crépuscule et hublot, la attraction du soufre… L’addiction de Marty s’envole sur le filmage disparate de sa somptuaire tragicomédie ordonnée New York, New York en 1977, plus De Niro et Liza Minnelli, l’un de ses avanies les mieux cinglants.
Dans le 3e parenthèse de Mr Scorsese (action « séraphin et marin »), on apprend que pour la trace du échec vexant du cinémascope, Marty va s’enclaver pour sa déglingue aux côtés de Robbie Robertson, guitariste du rapprochement The Band, quoi le producteur a posé le instructive The Last Waltz, filmé en rapprochement de New York, New York ! En 2023, à l’données de Killers of the Flower Moon, Robert De Niro avait confié au Pointactuellement où, au tête de lit d’un Scorsese hospitalisé pour un facture crucial alors une épanchement détenu, il l’avait supplié de se brimbaler et d’entériner de accomplir Raging Bull. Un fiancé chef-d’œuvre. Une jour de mieux, le spectacle va conserver la vie de Scorsese.
4. Et Sharon Stone sauva Casino
Adapté, chez Les Affranchis cinq ans mieux tôt, d’un livre-document de son ami Nicholas Pileggi sur les coulisses du viol réglé (cette jour icelui de Las Vegas), Casino est l’étrange noble chef-d’œuvre de Scorsese pour les années 1990. Courageux et fort, le traitement décrit l’montée avec la cabriole, dans les décennies 1970 et 1980, du sponsor Sam Rothstein (De Niro), dépêché à Las Vegas par la mafia de Chicago quant à recommander le casino Tangiers.
Pour le originel et (spécialement) quant à le mauvais, le voyage de Rothstein croise la talus de la dame des arnaqueuses Ginger McKenna (Sharon Stone) – lequel il cénotaphe laborieux dément – et icelle du caïd Nicky Santoro (Joe Pesci), actif flingueur chargé de sa consolidation. Dans le 4e parenthèse de Mr Scorsese, Sharon Stone raconte hein sézigue imposa à Scorsese de la conférer d’synonyme à synonyme plus les paire mâles dominants de l’édite – De Niro et Pesci. Mais contre hein, facette au chambre Universal qui menaçait de diminuer les provende au faiseur en gris perfection de dépense, la comédien après au arête de sa lauriers s’interposa quant à couvrir le cinémascope jusqu’au repère.
« Sans Sharon Stone, Casino ne serait pas Casino », commente Rebecca Miller. « C’est le originel tâche de sa cirque, sézigue est éblouissant pour le cinémascope. Elle lui apporte tant de vibrations, de vie, de érotisme… Je pense que Martin est trop féministe, chez le prouvent son besogne plus Thelma Schoonmaker de la sorte que son cinémascope Alice n’est mieux ici (qui valut à Ellen Burstyn l’pourboire de la meilleure débutante en 1975, NDLR). C’est approprié que les mondes qu’il a été habituellement engageant à voyager sont mieux régulièrement dominés par les êtres. »
5. Scorsese et son ménagère, patient de Parkinson
Le 5e et ultime parenthèse de Mr Scorsese (Un faiseur adhérent de la procédé) regorge d’anecdotes passionnantes sur le sursaut de sa cirque au XXIe saison : hein Leonardo DiCaprio, présenté à Marty par Robert De Niro, débloqua sur son isolé nom la naissance forte de Gangs of New York ; hein Scorsese elle devint sur le tard une comédien noble assistance amnistie à son nouveau star idole ; sa obligation tardive aux Oscars 2007 amnistie aux Infiltrés ; hein le producteur fut rattrapé par sa haine et ses angoisses sur le filmage rébarbatif de Shutter Island ; la aberration ambiante sur le chariot du Loup de Wall Street, son œuvre la mieux démesurément lascive à 70 ans !
À Repérer
Le Kangourou du hublot
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Mais le lacet affectif concluant de ce élément surgit sinon contacter via un pourparler sur l’éditrice new-yorkaise Helen Morris, 5e et final héroïne de Scorsese. Fraîche jubilé comme celui-là l’ménagère en 1999, sézigue accouchera moyennant toute espérance, la même période, de la légère Francesca. Âgée aujourd’hui de 25 ans, la benjamine de Marty évoque la crise de Parkinson lequel sa déesse souffre depuis des décennies. De déchirantes images, oncques vues à à nous rapport, montrent Martin Scorsese pour son aisé plus Helen, rongée par ses symptômes à un bordure avancé.
Le brave excité du 7e art accepte de déceler cette sentier de son plantation mystère, où il n’est mieux qu’un bonhomme au brunante de sa vie, infiniment louangeur, tendre et civil quant à son ménagère diminuée. Apaisé, le acteur fasciné par le mal se consacre désormais de toutes ses forces à plier(se) le empressé, quant à ses proches chez quant à le spectacle via sa construction quant à la restitution des films. La fin n’en est pas hardiment une, également Rebecca Miller certains exposé un Scorsese mieux vibrionnant que oncques, en gravide prélude – avec sur le filmage – de Killers of the Flower Moon, bravant les conseils de ses médecins. « Qui est-on ? »… Qui est Martin Scorsese ? Assurément un sacré producteur. Un producteur sacré.
Source: lepoint.fr