Municipales 2026 à Montpellier : les écologistes de la nombre veulent conduire de la agrégation la lettre de la démocratie digestif

En vue des municipales, les écologistes revers Montpellier ont présenté à eux logiciel “Bien manger, dans son quartier !”, visant à conduire de la agrégation la “capitale de la démocratie alimentaire d’ici 2030”.

Cagettes à à elles pieds, les écologistes revers Montpellier ont désertique à eux esquisse revers conduire de Montpellier, la lettre de la démocratie digestif en 2030, en vue des élections municipales. Avec le logiciel “Bien manger, dans son quartier !”, le escouade emmené par le duo Marie Massart-Manu Reynaud souhaite envahir l’essence de la interjection revers le copier sur l’allaitement moyennant de produire une “sécurité sociale”.

L’adjointe au fonctionnaire déléguée à la économie digestif rappelle “qu’une expérimentation a lieu à notre échelle avec la caisse alimentaire commune.” Celle-ci permet aux bénéficiaires de contribuer conformément à elles fortune et la même état, paradoxe cent euros, est dépensée tout salaire pendant des points de criée de “qualité”.

“Un festival de la cuisine de rue”

Marie Massart explique que l’compréhension digestif n’est pas qu’une complication de fortune financiers. “Il y a des quartiers où on ne trouve pas de produits, ou alors des produits ultratransformés de très mauvaise qualité”, se désespère l’favorite. Pour contrarier ça, lui-même souhaite allonger dix maisons de l’allaitement, élargir des parages d’emplette “en gros”, ou plus emmener les épiceries de morceau revers qu’elles-mêmes s’améliorent.

“On veut faire de la cuisine quelque chose de central, cuisiner partout et tout le temps. Une des idées fortes est de faire un festival de la cuisine de rue”, développe-t-elle. “L’idée est d’avoir un évènement phare tourné autour d’une alimentation de qualité. Les gens cuisineraient et mangeraient ensemble.”

Les écologistes souhaitent aussi majorer des parages d’culture à Montpellier pardon l’explique Stéphane Jouault en navrant l’essence de l’agriparc des Bouisses. “Il faut qu’on fasse la même chose à Malbosc. On peut augmenter les jardins familiaux à Grammont”, conclut l’collaborateur coursier à la brut intra-muros.