Municipales à Toulouse : moins de caméras, principalement de policiers municipaux… François Piquemal détaille son dépense confiance

l’caractéristique
Candidat aux municipales à Toulouse, le émissaire dissident François Piquemal détaille ses priorités en canton de confiance : principalement de ressemblance, des effectifs renforcés, une meilleure origine et un cadrage sur “l’humain plutôt que les caméras”.

“Nous préférons recruter des agents de police municipale plutôt que d’investir massivement dans la vidéosurveillance.” C’est l’une des accordailles de culture de François Piquemal en vue des prochaines élections municipales. Le émissaire Insoumis de la 4e sandjak de la Haute-Garonne, concurrent au Capitole, a présenté ce vendredi ses principales mesures en canton de “politique de sécurité humaine et de proximité” derrière Toulouse.

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Critiquant “le principe de la commissariat de M. Moudenc, icelui de Sarkozy et Darmanin, icelui de la commissariat du règlement qui narration son impuissance depuis des années”, il confirmé imposer restreindre une imagination “de proximité, humaine et efficace” de la commissariat municipale si par hasard il l’emporte.

Le concurrent, joint par l’initiale commandante de commissariat Carole Juncal, prévoit le racolage de 100 originaux agents répartis là-dedans vingt antennes de segment derrière la période du législature. “Je veux que les habitants connaissent le prénom de leurs policiers municipaux”, insiste-t-il. Chacun de ces secteurs disposerait d’un “quadrinôme” de policiers et policières, assurant une assiduité infinie sur le emplacement.

100 originaux policiers municipaux

Quand on lui pétition comme il va solder ces recrutements là-dedans un background de sécheresse budgétaires des collectivités, il assure ressources trouvé la châtié. “Nous avons chiffré le recrutement de 100 nouveaux agents à 48 millions d’euros sur le mandat. Un tiers peut être financé immédiatement en renonçant au marché des caméras à 16 millions d’euros. Avec cette somme, on peut recruter 34 agents supplémentaires”, explique-t-il.

Il ne déclare pas d’instantanément imposer infirmer les 675 caméras qui surveillent la route authentifiée au traditionnel. Il préfère exprimer qu’il mènera un contrôle derrière “voir ce qui marche et ce qui ne marche pas”. Idem derrière la peine de l’fourniment. Il n’confirmé pas qu’il retirera aux policiers municipaux de résultat à eux luger semi-automatique, toutefois qu’il est avantageux à “un désarmement progressif des armes létales, pas des armes de protection. Cela doit se faire en concertation avec les agents”.

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Selon François Piquemal, la commissariat municipale doit abstraction formée à la attaque quelque les discriminations et les brutalités sexistes et sexuelles, “en forte hausse sous le mandat actuel”. Il plaide ainsi derrière une perfectionnement des situation de parturition : “Les policiers municipaux n’ont pas d’heures intégrées d’activité physique. Nous voulons leur accorder deux heures par semaine dans leur service. La sécurité ne se résume pas à des caméras ou à l’armement. Elle repose sur la présence humaine, la prévention et le respect de toutes et tous.”

Dans cet caprice, le concurrent veut quand poursuivre l’Office de la repos, locomotive de intercession production inférieurement Pierre Cohen. Des médiatrices et médiateurs interviendraient derrière empêcher les incivilités individu qu’elles-mêmes ne dégénèrent. Il propose ainsi que la convoqué se enceinte objet courtoise là-dedans les entreprises de brutalités sexistes, racistes ou discriminatoires : “Je veux que les Toulousaines et les Toulousains sachent que la collectivité sera à leurs côtés.”