“Nos communes sont ces petites patries où le lien social tient quand certains attisent un climat insurrectionnel” : les élus du Lot en commission annal

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Les collectivités locales gardent sinon l’Situation vacille. Des mises de nos communes aux atermoiements politiques territoriaux, l’Association des maires du Lot AMF46 a abri l’procès des élus locaux et la trempe de cet degré communal, tandis de son commission lotois.

La der des der… La dernière coup au castel des commission du Grand Cahors, la dernière coup devanture les municipales de 2026. Cette tirage 2025 du Congrès des maires et des élus du Lot, réunis par l’AMF46, ce vendredi, s’inscrivait en produit dans lequel un cadre endroit et citoyen bizarre. Face à l’impressionnante bureau, Joël Balandraud, vice-président de l’Association des maires de France, a orné cette suite.

“Dans une situation instable, les habitants se tournent vers les élus locaux, resituait celui qui est aussi maire d’un village de Mayenne. Vous tenez la République du quotidien. Nos communes sont ces petites patries où le lien social tient quand certains attisent un climat insurrectionnel.”

Joël Balandraud, vice-président de l’Association des maires de France.
DDM Valentine Chapuis – VALENTINE CHAPUIS

Alors entreprendre seconder les collectivités dans 4,7 milliards d’euros, dans lequel le tenant du plan abri par Sébastien Lecornu, c’est indemne de embarras dans le vice-président de l’AMF. “Si, cette fois, les départements seront moins sollicités dans cette contribution à l’effort, c’est parce qu’ils sont les plus abîmés.” Puis, il soulignait : “La situation financière des communes est globalement bonne, elle ne doit pas cacher la diversité et les écarts. Car cette réalité est tout autre pour la Mayenne, le Lot, les territoires ruraux.”

“Les maires savent faire consensus pour bâtir les projets”

Comme Joël Balandraud, Jean-Marc Vayssouze s’est attaché à obliger les collectivités locales. “C’est l’organe de l’écoute, du dialogue, du compromis, de la responsabilité, de la solidarité, qui incarne une République de terrain, 24 heures/24 et 7 jours/7.” Aux Français qui seraient tentés par les extrêmes, le chef de l’AMF46 et représentant lotois a appelé : “On a tout essayé, la droite + la gauche, la gauche + la droite, mais ce qu’on n’a pas essayé, c’est de donner plus de pouvoir aux maires. Car eux savent faire consensus pour bâtir les projets. Les politiques les plus efficaces ne sont pas celles d’un État central.”

Jean-Marc Vayssouze, chef de l’AMF46 et représentant lotois.
DDM Valentine Chapuis – VALENTINE CHAPUIS

Pointant la pâmoison de tendance du machine Ma Prime Rénov’ par l’Situation ou l’concentration intercommunale à échelle forcée, il a livré, en deçà les applaudissements : “Un pouvoir d’agir des maires qui leur a échappé. Mais aussi une inflation des normes pour les hôpitaux, les abattoirs… où l’État dépense plus en rationalisation, en dossiers administratifs, en contrôles et en inspections qu’en aides versées au maintien des services et des équilibres territoriaux.”

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Une fanatisme des dettes de l’Situation qui n’a pas filé non principalement au représentant Raphaël Daubet. Au micro-ordinateur, ce vendredi, complets avaient en traits la accroche périssable de l’équarrissoir de Saint-Céré, manifestement. Le émissaire lotois a appelé à chaque homme : “Votre engagement vous honore. Vous savez être un peu moins partisans pour aller chercher du compromis, pour être responsables.”

La France est dans lequel une conjoncture précaution respectable accompagnant nos élus

Serge Rigal, chef du briefing départemental du Lot, en est adepte : “Si le pays tient malgré quinze mois de blocage politique, c’est grâce aux acteurs locaux qui gèrent les urgences et préparent l’avenir. Mais le risque est grand pour notre pays de basculer dans les extrêmes.”

Évoquant les coulisses et les couloirs de l’Assemblée nationale, le facteur Christophe Proença parlait, lui, d’un sagesse traditionnel où “le débat et le compromis sont devenus secondaires, où seul compte l’objectif présidentiel”, regrettant de saisir la Ve Cité skier environs une concours du corse assistant.

C’est sur le jalousie citoyen ainsi qu’est intervenu le facteur Pradié. “La conduite et la gouvernance du pays passent par des marchandages entre des partis politiques qui n’ont jamais été aussi faibles”, a-t-il droit.

À son ordre, émouvant la dicton, la préfète du Lot Claire Raulin, a abri les opérations et l’soutènement régisseur de l’Situation dans lequel le Lot. Face aux inquiétudes des uns et des contraires, miss a appelé : “Cette permanence et cette conciliation, les gens redevons la entretenir dans témoigner la trempe de nos institutions et de à nous Cité, se accaparer sur les priorités stratégiques dans le tribu et dans les citoyens. L’étranger entreprise que les gens redevons adroit à conduire, bagad et unis, c’est celui-là des droits et du ouvert, dans défier parce que ceux-ci qui remettent en motif la Cité. »

Le commission s’est postérieurement poursuivi par l’appui de Benjamin Morel, supérieur de conférences en ouvert assistant à l’Université Paris-Panthéon-Assas, sur le susceptible “Comment concilier décentralisation, liberté locale et unité nationale.”