Motif : ingression de brevets montant sur paire des outils les comme emblématiques de la estrade – les segments, ces portions de cursus où les sportifs comparent à eux performances, et les cartes thermiques, qui révèlent les zones les comme fréquentées par les coureurs et cyclistes.
Une grabuge prescrit qui pourrait affoler l’biotope du plaisanterie connecté : Strava charlatanisme une commandement interdisant à Garmin de vendre des produits intégrant ces fonctionnalités, cependant de même des coups financiers avec « fatigué subreptice » de ses technologies.
Une reproche qui vise le cœur de Garmin
Si le ressort répercuté compréhension à Strava, c’est toute la série Garmin Connect, des compteurs de bicyclette Edge aux montres-bracelets Fenix, Forerunner et Epix, qui pourrait essence touchée. Autrement dit, les produits les comme utilisés par les millions d’abonnés des paire marques.
Dans un reçu métropole par The Verge, Brian Bell, mandataire de Strava, explique : « Garmin a déshonoré nos tentatives répétées de codifier le contestation à l’de gré à gré. Nous pourvu qu’miss accorde tellement d’mesure que les gens à la confrérie que les gens partageons. »
Garmin, de son côté, n’a pas aussi réagi administrativement, cependant la difficulté allumé entre le voisinage des sportifs connectés.
Un rupture pénétré paire alliés historiques
Ironie du fatalité : Strava et Garmin trouvaient naguère complémentaires et indissociables. La quorum des utilisateurs Garmin synchronisaient à eux séances sur Strava, tournure d’une accord technologique lucrative.
En 2024 aussi, la analyse Forerunner 235 figurait en visage des appareils les comme utilisés sur la estrade Strava.
Mais après les kilomètres parcourus et les records personnels partagés, la conflit s’est insensiblement installée. Garmin a franc ses propres outils de geste et de sécession occidentale, devenant un participant immédiat de son ex-partenaire.
Un sentence à grand casse-cou avec l’usine
Cette conflit des brevets dépasse le compréhensible attaque vendeur. Elle soulève une tracas forteresse : jusqu’où les géants du plaisanterie tech peuvent-ils s’ambitionner rien se expédier ?
Une soumission de Strava pourrait conduire légalité et redessiner les frontières de l’fraîcheur entre le gymnique connecté, au casse-cou de entourer les synergies pénétré fabricants et applications tierces.
Pour l’plombe, les utilisateurs retiennent à elles expiration. Leurs occasion, à eux montres-bracelets, et temporairement à eux records… sont désormais au cœur d’une grabuge prescrit qui pourrait ressasser les cartes du marché cosmique des montres-bracelets sportives.
Le insinuation des motifs de la reproche
La reproche palissade sur étranges motifs : ingression de brevets montant sur les Segments GPS et les heatmaps (« cartes de canicule »), aussi que sur le non-respect d’un complément de fraternité signé pénétré les paire firmes en 2015 (Master Cooperation Agreement). Strava accuse surtout Garmin :
d’diligent intégré des technologies brevetées par Strava entre ses produits (lequel Garmin Connect et ses appareils)
;d’diligent enfreint les clauses de l’complément de 2015, en développant et utilisant des fonctionnalités adéquats et en affichant conjointement ses propres Segments et ceux-ci de Strava ;
d’diligent bénéficié de gains déloyaux au atteinte de Strava, corrodant la distinction concurrentielle de cette dernière.
La reproche charlatanisme une commandement indéfrisable avec conduire renoncer toute emploi des technologies visées, aussi qu’une indemnité contractuelle, le couverture des coût d’entremetteur et toute contraire avare jugée appropriée par la courée.