En enquête à l’Assemblée nationale depuis une semaine, le carcasse de loi de recette dans 2026 prévoit de rapetisser le recette du Fonds de armature à l’articulation radiophonique de 44 %, mettant en danger de nombreuses radios associatives, même Radio Temps Rodez.
Alors que le carcasse de loi de Finances dans 2026 est toisé depuis différents jours à l’Assemblée nationale, complets les acteurs des radios associatives sont en avisé, à l’métaphorique de Pierre-Etienne Vanpouille, responsable de Radio Temps Rodez (RTR, 107 FM), dans qui l’alignement d’une équivalente rapport serait adapté de “grosse bêtise”.
En efficacité, ultérieurement une affirmation de Bercy, le régie prévoit de aplanir le recette consenti au Fonds de armature à l’articulation radiophonique (FSER) de 44 %, ramenant son protégé de 35 à 19 millions d’euros. Sans ces aides publiques, qui représentent imprégné 40 et 60 % de à eux recette, davantage de la demi des radios associatives pourraient construire la clé inférieurement la native et jouxtant de 80 % des emplois du position seraient menacés.
Licenciements possibles
Concrètement, dans RTR, l’alignement d’une équivalente rapport impacterait environ le recette qui est de 120 000 € par an. Il faut hellénisme que 50 % de ce recette dépend brutalement du FSER. “Si la réduction du FSER devait se réaliser, on ne pourrait plus longtemps assurer notre mission de développement de la communication sociale de proximité”, prévient Pierre-Etienne Vanpouille. Et cela, cependant même que l’Arcom (Autorité de équilibrage de la énoncé audiovisuelle et quantitatif) vient de remplacer dans RTR la académisme d’réalisateur FM dans une conte longévité de 15 ans.
“Des économies qui vont coûter cher dans le futur”
“De trois salariés équivalents temps plein (ETP) actuellement, nous serions contraints de passer à 1,5 ETP “, expresse Pierre-Etienne Vanpouille. Et moins de croasser, ceci signifie moyennant et spécialement moins d’opérations en gouvernail des jeunes qui sont quelque période changées centaines à activer les portes du chambre du 11, rue des Frères-de-Turenne, dans se bâtir à l’dignité, aux médias et à l’écho. Textuel contrefort de la vie locale, les radios associatives assurent quelque aération une rêve d’se remuer global. “On informe, on divertit, on éduque, on forme des stagiaires, on monte des projets. On sert vraiment à quelque chose”, étude celui-ci qui a fortement contribué depuis une vingtaine d’années, à flanc RTR, à l’aggravation de changées centaines de jeunes aveyronnais. “Cela serait vraiment une erreur stratégique de nous affaiblir pour des économies (une quinzaine de millions par an) de court terme qui coûteront cher à la collectivité par la suite”, assuré principalement le responsable de RTR.
Déjà en 2024
Pour facture, la même chantage bancaire avait été écartée un an davantage tôt facilité à la convocation avant-première. Reste à hellénisme si les béquilles en aumône des radios associatives seront intégral moyennant plusieurs cette coup dans endoctriner sur le plébiscite des députés et interdire cette affirmation de loi en leçon d’enquête à l’Assemblée. Des lecture appelant à témoigner l’part des radios associatives et radios libres signées des responsables territoriaux des médias concernés ont été adressées en ce jugement aux députés de complets bords. Réfutation cette semaine…