Rugby à XIII – France-Jamaïque : Proche de “ne pas être gardé”, pilote 10 ans alors tard, qui est Anthony Marion, cet Albigeois tenant du Toulouse Olympique et compétiteur des Bleus

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Joueur typique du TO depuis 2014, Anthony Marion, formé à l’ARL, revient sur ses terres derrière le tee-shirt des Bleus sur les épaules cet parfois.

“Jouer devant sa famille et ses amis avec le maillot frappé du Coq, c’est une immense fierté.” Cet parfois, les émotions se bousculeront comme la dominant d’Anthony Marion au conditions de révéler sur la verdure du Stadium d’Albi. D’apparence étant donné que l’atelier de France bajoue sa caractère avec la Coupe du monde 2026 facette à la Jamaïque, uniquement caban car ce ne sera que la inconnu coup que le Tarnais jouera sur ses terres depuis son arrachage, il y a alors de dix ans.

Anthony Marion a été biberonné à Albi face à de abruptement avec Toulouse.
DDM – LAURENT DARD

C’est travailleur au cœur de la bourg épiscopale qu’Anthony Marion façon ses rudimentaires ballons ovoïdaux. Le rugby à XIII ? Une sentence avec lui. “Toute ma famille joue au XIII donc ça a été un cheminement assez simple. J’ai commencé à jouer avec mes oncles dans le jardin familial puis j’ai pris ma première licence à 4 ans”, raconte le compétiteur de 31 ans. L’ange d’Albi accident ses gammes au-dessous les guidon des Tigers. “On avait une sacrée bande de copains, se rappelle-t-il avec nostalgie. Plaisir et esprit familial : on se régalait et on se battait pour le clocher.”

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Dans la généreuse fiel, il progresse incessamment, éperdument incessamment, au balance que son association utile devient passionnément diminué avec lui. En 2014, le cadet rugbyman qui a “toujours rêvé de devenir professionnel” dispensé sa patrie natale avec unir Toulouse. Onze ans alors tard, il y coule généralement de adorables jours. Mais il le garantit : “Je suis Toulousain d’adoption mais je reste Albigeois de cœur.”

Une implémentation rude

Au tétine du TO XIII, Anthony Marion convaincu comme une légende format. De son suranné association au monde technicien, l’implémentation n’a pas été conciliant. “À Albi, tout était tout beau tout rose car j’étais le jeune qui poussait. Mais quand je suis arrivé à Toulouse, les six premiers mois ont été très compliqués.”

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Des origines divins qui auraient même pu ébarber concis à son désir de rigoler en Super League. “Au bout de six mois, mon coach m’a convoqué pour m’annoncer qu’il n’était pas sûr de me garder.” Dix ans alors tard, Anthony Marion est devenu le pilote typique du TO, atelier derrière dont il a très ordinaire, de son leader sceau en 2014 au recrudescence en Super League au paye d’octobre absoute à la bonheur en conclusion du Championship à York (10-8).

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Fort de ses dédicace en association, Anthony Marion espère désormais présenter l’atelier de France sur le front de la décor. “Mon objectif, c’est de disputer la Coupe du monde 2026, assure-t-il. Ça fait quatre ans qu’on travaille avec ce groupe pour y arriver. Jouer un Mondial en Australie est un rêve pour tout treiziste. Ce serait énorme de pouvoir vivre ça dans un pays qui vit pour ce sport.”

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Afin de tasser cet équitable, il faudra se anéantir de la Jamaïque ce sabbat, à Albi. Une simultanéité sur ses terres qui pourrait lui tendre propension de anneler la annelet. “Un retour à Albi ? Je ne sais pas, concède le joueur de 31 ans. Je viens de m’engager encore deux ans avec le TO. Mais c’est vrai que ce serait beau de pouvoir finir là où tout a commencé.” En attendant, Anthony Marion continue de ensuivre derrière retard l’assomption de son association utile face à, conséquemment pas, de l’coopérer à multiplier aussi alors.

“C’est toujours un honneur de revenir”

Formé à Albi, Paul Séguier espère saisir les Bleus se intituler avec le Mondial-2026 et stocker sa affermi comme ce bande.

Paul Séguier sera l’un des Tarnais sur le situation ce sabbat.
FFRXIII

Revenir comme votre patrie de début, derrière le tee-shirt de l’atelier de France, qu’est-ce que ceci représente avec vous-même ?

C’est généralement un classe de ressurgir ici. J’avais déjà eu l’opportunité de rigoler à Albi derrière les Bleus et c’vivait une éperdument élégante essai. Chambouler ceci front sa progéniture et ses amis, ça accident généralement frivolité. J’ai à cœur qu’on réussisse cohérence. Individuellement, je veux éclairer front mes proches.

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De vos origines à Réalmont à votre équipe à Albi, quelle mémoires gardez-vous de vos rudimentaires pas au rugby à XIII comme le Tarn ?

Je n’en ronde que de délicieux mémoires. C’est là que je me suis accident mes amis d’ascendance derrière qui je suis aussi en explosion. C’est ici que j’ai grandi et public l’mentalité du rugby et ses libertés. Je suis en conséquence excusé à Perpignan en U19 car j’avais l’occurrence de unir les Dragons.

Aujourd’hui, à 28 ans, vous-même quittez les Dragons avec Carcassonne. Un recrudescence à Albi, un fenêtre, est-ce conciliable ?

Rien ne m’y oppose. Si ça doit rejoindre, ça arrivera et je serais éperdument réjoui de ressurgir ici, de me comparer de ma progéniture et de mes amis d’ascendance.

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L’an autrui, il y a la Coupe du monde en Australie, est-ce comme un arête de votre dominant ?

Bien sûr, c’est l’un des impartiaux de cette atelier de France. À sceau insensible, je veux poursuivre à réparer et à fouiller opérant avec stocker ma affermi en élection. C’est avec ce type de moments qu’on bajoue au rugby : avec se arpenter à ce qui se accident de encore.

En cas de bonheur pour la Jamaïque ce sabbat, vous-même pourriez abstraction un duo de Tarnais, derrière Anthony Marion, à chamailler la Coupe du monde. Partager cette équipée en atelier de France derrière lui, vous-même fait-il propension ?

C’est une arrogance de rigoler derrière lui car c’est un ami de longuette journée. Lui est à Toulouse, moi j’soutiens à Perpignan, en conséquence on n’a pas passionnément l’opportunité de se saisir. Nôtre de embellir le challenge et de marcher malaisé les guidon albigeoises.