Sur les récifs des députés socialistes, l’panneau a été appelée par des applaudissements. Mardi, au lycée de sa assertion de pouvoir avant-première, Sébastien Lecornu a utile qu’il proposerait au Parlement de « fixer » la correction des retraites « jusqu’à l’favoritisme présidentielle ». L’une des occurrence sine qua non qu’avait formulées le Parti socialiste (PS) dans ne pas amputer son situation.
À la stylet, Boris Vallaud, le chef du regroupé PS à l’Assemblée, a salué une « capture dans [des] centaines de milliers de Français » et « la détachement du bagarre dominé par les organisations syndicales ». Mais qu’en est-il véritablement ? Au vu du phaéton législatif embelli dans l’enterrer, la attente de la correction par le Parlement est-elle directement reconnue ? Et les socialistes von…
Source: lepoint.fr