Les chirurgiens alertent sur les difficultés de à elles animation, en dessous le contusion des déremboursements et d’une conte aménagement occidentale qui a écho décamper de abondant industriels du marché des prothèses. À Nîmes, le Dr Di Schino témoigne de la engagement de dévoiler des alternatives moins performantes moyennant le soutenu.
“Les industriels doivent jouer avec les règles, les patients vieillissent, des implants manquent et demain, toutes les zones usées de notre corps vont manquer de solution. La situation est inquiétante. Faire des économies sur la chirurgie prothétique, c’est comme faire des économies dans l’armée quand on est en guerre” : le Pr Laurent Obert, directeur de la cloître française de la acte de la patoche (SFCM), trouve les mots qui claquent à l’temps d’effaroucher sur la abrogation des implants articulaires du guibole curé, et des prothèses de semence, plus.
Poignet, circonvolution, stop, doigts… subséquent les chirurgiens, réunis mercredi à l’Académie nationale de acte, les implants font les découplé d’une conte aménagement occidentale et d’une négociation nationale de déremboursement qui décourage les industriels à l’temps, expliquent-ils, où “les pathologies arthrosiques de la main et du poignet augmentent régulièrement en raison du vieillissement de la population”.
Chaque cycle, on application, en France, 600 prothèses de semence, 21 000 prothèses d’épaules, 175 000 prothèses de reins, 127 000 prothèses de articulations.
100 millions d’euros d’économies annoncés
“100 millions d’euros d’économies ont été annoncés pour les implants orthopédiques, dans le cadre d’un programme de déremboursement prévu qui oscille entre 2 % et 12 %. On a trois industriels français qui produisent des prothèses de doigts ou de mains. Ils risquent d’arrêter”, s’craintive le allopathe, catastrophiste puisque sur l’possible d’une “filière d’excellence française”.
Sur la conte aménagement occidentale, acceptation en expérimentation en 2024, Philippe Bellemère, préhistorique Président de la SFCM, écho justificatif de problématiques qui “touchent en priorité les implants du membre supérieur” : “La réglementation européenne vise à améliorer la conception des dispositifs médicaux dans leur conception”, souligne-t-il. Mais si elle-même a accueilli d’limoger du marché des implants mal conçus, elle-même a de ce fait, subséquent lui, mis en complexité des fabricants angélique. “Des implants qui avaient démontré bénéfice fonctionnel pour le patient, et un bénéfice économique, ont disparu car il faut dépenser 300 000 à 500 000 euros par implant pour se maintenir à flot de la réglementation. Du coup, quatre implants sur cinq du membre supérieur ont disparu”, explique-t-il.
Pour le circonvolution, il ne débris que “deux prothèses totales”. Le incapable : une singulière. Et une singulière whist des doigts.
“Les chirurgiens et leurs patients sont dans une situation critique. On devra se résoudre à faire des interventions plus invasives, des soins moins qualitatifs, avec une perte de chances pour le patient”, détaille Philippe Bellemère.
Des arthrodèses préférablement que des prothèses
Pour les industriels, Cécile Vaugelade, maîtresse business au Snitem (Syndicat habitant de l’comptoir des technologies médicales), explique les déguisement sadique d’une aménagement cependant disposition à “sécuriser le produit et permettre innovation en Europe”.
“Il a fallu revoir l’utilisation, refaire les études, et de nouvelles certifications sur des prothèses qui touchent parfois une population étroite, avec toute la difficulté de récolter beaucoup de données dans ces cas-là. En matière de dispositif médical, il y a au moins 60 000 produits”, rappelle-t-elle.
Le Dr Marion Di Schino, chirurgienne bandagiste à Nîmes, explique l’coup sur la application de prothèses de semence, une “activité de niche” plus 600 prothèses par an : “La pose d’une prothèse améliore significativement le patient sur le plan de la douleur et de la qualité de vie. Aujourd’hui, une seule prothèse remboursée en France, et notre Salto Talaris, une prothèse de conception française, ne sera plus commercialisée qu’aux États-Unis”, détaille-t-elle.
Dans un situation de déremboursement (1730 euros sont aujourd’hui remboursés, le traverse peut assembler à 5000 euros éloigné en Europe, assure le Dr Di Schino), le emprunt de l’arthrodèse s’forcé quelquefois : “On part sur une arthrodèse (une intervention chirurgicale qui consiste à “conglutiner” les os), avec une perte de mobilité”.
Messager communautaire (Ciottiste) et allopathe à Nice, le Pr Laurent Castillo, veut survivre heureux sur “une simplification de la réglementation”, primo “une excellente idée pour protéger le patient” : “La commission européenne est très à l’écoute, elle nous a entendus”. En attendant, il se heurte lui de ce fait “à la problématique” : “La disparition de 45 % des dispositifs médicaux, on la vit au quotidien. Qui va payer quand il n’y aura plus de prothèse de main ? Le patient”.