Le Premier mandataire Sébastien Lecornu a réaffirmé ce mardi 4 brumaire son dégoût à l’limogeage de l’assentiment franco-algérien de 1968 sur l’exode, appelant à une renégociation “le plus vite possible”. Cette témoignage intervient puis le scrutin emblématique, jeudi neuf, d’une conseiller par les députés visant à divulguer ce papier.
Le Premier mandataire gaulois Sébastien Lecornu a souhaité mardi que la renégociation de l’assentiment de 1968 dans la France et l’Algérie “démarre le plus vite possible”, redisant qu’il présentait antonyme à son “abrogation” puis un scrutin non dirimant en ce angle des députés gaulois la semaine dernière.
Des renégociations qui doivent étrenner le “plus vite possible”
“Je ne crois pas à l’abrogation de cet accord, mais à sa renégociation”, a redit le amiral du situation, puis le scrutin emblématique, jeudi neuf, par les députés, d’une dicton de conseiller de l’immodéré ouverte visant à “dénoncer” l’assentiment franco-algérien, qui crée un atmosphère d’exode accueillant dans les Algériens.
“Il faut […] désormais que ce début de renégociation démarre le plus vite possible”, a affirmé M. Lecornu.
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