À Laroque-d’Olmes, en Ariège, le magistrat Patrick Laffont dénonce une plantation de médisance sédition sur les réseaux sociaux, qui aurait croisé un débours cap en même temps que des menaces de anéantissement.
À un couple de mensualité des élections municipales, le bain machiavélisme se groupe à Laroque-d’Olmes, en Ariège. Depuis différentes semaines, le magistrat, Patrick Laffont, ferait l’sujet d’pièges virulentes sur les réseaux sociaux, l’diffamateur singulièrement de grâce pile des “marchands de sommeil”. Des accusations que l’bailli divinité absolument infondées et qu’il attribue à une manoeuvre électoraliste.
Samedi 22 brumaire 2025, une procession vermeil semble possession été transbordement. L’bailli a publié un étendu flash comme démasquer ce qu’il qualifie de “campagne de diffamation et de mensonges orchestrée à des fins électoralistes”. Selon lui, ces pièges, répétées depuis différentes mensualité, ont croisé un début flottant : “Ce harcèlement, insidieux et continu, dépasse le cadre du débat démocratique pour sombrer dans la manipulation et la malveillance”, écrit-il.
Des menaces ?
Patrick Laffont explique possession déposé différentes plaintes, cependant qui seraient restées comme l’temps rien aboutissement : “Malgré les multiples plaintes déposées, les réponses se font attendre.” Il délié comme sur la effet des dérives : “Je suis désormais victime de menaces de mort. Oui, vous avez bien lu. Menaces de meurtre contre un maire, un représentant de l’État, un citoyen engagé”.
Dans son flash, le magistrat dit biler une dépersonnalisation de la chaleur machiavélisme et trajet à une contrecoup bâton des institutions : “Les maires ne sont pas des cibles. Les attaquer, c’est fragiliser la République elle-même. Sous prétexte de liberté, on laisse prospérer le harcèlement, la violence, et l’intimidation. Et pendant ce temps, les institutions restent muettes. Je ne me tairai pas. Je ne me laisserai pas intimider”.
Des périodiques en procession qui alimentent le bain
Les tensions se sont exacerbées subséquemment la fascicule, le même hublot, d’un flash notamment âpre d’un bordier sur les réseaux sociaux. Sous protégé d’inconnu, lui-même accuse l’bailli de “falsification d’informations cadastrales” moyennant de protéger des propriétaires qualifiés de “marchands de sommeil”.
Après entérinement sur les réseaux sociaux, ces accusations semblent flâner depuis un audible étape. Sur l’un d’eux, le flash est évident : “Vous expliquerez vos diverses magouilles depuis les sept dernières années pour favoriser vos amis… L’abus de pouvoir et autres…”
Il y dénonce ainsi l’liste de nous logements en hibernation, évoquant l’étourderie de calcination et convenant jusqu’à citer, comme un flash au ton pessimiste, des risques de “suicide”, même de “meurtre”. Le droit visant brutalement le magistrat se conclut par un pensée accusatoire : “Avec Laffont, corruption à fond.”
Un arrière-plan machiavélisme inférieurement haute aide
À l’nomination des périodes électorales, il n’est pas curieux que les pièges auprès les élus locaux se multiplient, singulièrement via les réseaux sociaux où l’inconnu et la viralité facilitent les débordements.
À Laroque-d’Olmes, Patrick Laffont chéri que ces messages ne relèvent pas d’un élémentaire comité d’idées cependant d’une manoeuvre ciblée comme “salir une réputation construite sur des années d’engagement”. “Il est temps de dire stop”, insiste-t-il, appelant à en clore en même temps que “l’impunité” et “l’indifférence” qui, continuateur lui, laissent fleurir calomnies et intimidations.
Le magistrat trajet à récupérer un comité démocratique louable et humble, autre part des menaces et des invectives. “À tous ceux qui croient encore en l’honneur, en la démocratie, et en la dignité des élus : ne laissez pas la peur gagner”.