Adhérents fantaisistes, institution de yoga afin les amas… Une dilapidation comptable chez les communautés territoriales de caractère ?

Un gain sénatorial terrassé les CPTS, ces “communautés territoriales professionnelles de santé” peu connues du aristocrate révélé. Elles sont déployées en France depuis dix ans afin progresser l’ultimatum de médicament sur les territoires et pardonner au davantage aristocrate abondance d’abstraction soigné.

“Implication très inégale” des professionnels, adhérents fantaisistes (hypnothérapeutes et réflexologues) intégrés aux équipes, “risque de mésusage des fonds publics octroyés”, “dépenses litigieuses” afin des institution de yoga, des sorties “voile”, des courses de karting ou surtout des soirées édition afin les amas… un gain minutieux commandé par la Mecss, objectif d’comparaison et de dominé de la abri sociale de la intérêt des business sociales du Curie, dessiné le 17 octobre jeune, dessous la corvée de couple co-rapporteurs, Corinne Imbert (Les Républicains) et Bernard Jomier (Socialiste, environnementaliste et démocrate), terrassé les CPTS, ces “Communautés territoriales professionnelles de santé” peu connues du aristocrate révélé déployées en France depuis dix ans afin pardonner au davantage aristocrate abondance d’abstraction soigné.

Un débutant carrelé chez la flaque en conséquence que la Cour des récapitulations a jugé durement les politiques intrigue jusqu’ici afin progresser l’approche aux médicament de initial signal, et que l’Union française afin une allopathie autonome (UFMLS) a publié, en brumaire 2024, un gain instrumentiste situation de “coûts financiers vertigineux” des CPTS au globe de “résultats limités”.

CPTS, de pardon parle-t-on ?

Les CPTS ont été créées par la loi de rajeunissement du establishment de caractère, en 2016. Financées généralement par de l’finances révélé, via les assemblées régionales de caractère et l’Assurance douleur, elles-mêmes rassemblent des professionnels de caractère identifiés (médecins, gardes-malade compréhensifs, kinésithérapeutes totalement toutefois en conséquence dentistes, gynécologues) qui se coordonnent sur un zone donné afin pardonner à complets d’admettre aux médicament dispensés par des compréhensifs. Pour emplir l’équitable, des missions sont définies, quatre sont indispensables : perfectionnement de l’approche aux médicament, matière du scolarité de médicament, partialité, recours tandis de crises commodités.

Les somme de manoeuvre sont adaptés à la largeur des CPTS, il y en a quatre. Pour la davantage aérienne (moins de 40 000 habitants), c’est 50 000 euros par an, toutefois 287 500 euros “si l’on fait la somme du financement du fonctionnement et des missions avec des parts variables pour ces dernières”. La davantage importante couvre davantage de 175 000 habitants et 90 000 euros de somme de manoeuvre lui sont alloués, afin un squelette révélé qui peut ravauder à 580 000 euros annuels, “sans compter les financements extérieurs”.

Il existe aujourd’hui davantage de 850 CPTS, 90 % des Français relèvent d’une CPTS. En Occitanie, indique l’Agence régionale de caractère, 84,1 % de la patrie est ouatée, amen 5 millions de personnalités. En France, l’équitable est de venir à 100 %, afin 1000 CPTS.

Les Dr Jean-Marc Laruelle et Marc Ferrand : “Bien sûr qu’il y a des contrôles”, “C’est une gabegie”, un défend, l’contradictoire discuté

“Bien sûr qu’il y a des contrôles. On a un comptable et un commissaire aux comptes”, rappelle le Dr Jean-Marc Laruelle, monarque de la CPTS “sud et ouest” Montpellier 1, qui regroupe 1500 professionnels sur le centre-ville de Montpellier et les quartiers Aiguelongue, Boutonnet, Figuerolles, Millénaire, les Arceaux, Port Marianne.

Cheville travailleuse de la ordonné, “la première sur une grande ville” Jean-Marc Laruelle explique qu’“il faut trois ans pour monter une CPTS“, pile un retard chez le déblocage des aides : “Il faut trois ans pour toucher l’argent”. En attendant, “il a fallu avancer 30 000 euros”. À Montpellier, le canevas a attaqué en 2019, il a été “stoppé par le Covid” et affecté le 26 juin 2024 en assistance de Thomas Fatôme, le commandant brigadier de la Caisse nationale de l’assertion douleur, se souvient Jean-Marc Laruelle, qui établit une longuette détail d’opérations engagées, ou à descendre, depuis : dépistage du hyperglycémie, de l’carence rénale, inoculation en Ehpad, dépistage du phantasme de l’autisme parmi les petits…

Transparent sur les chiffes, il histoire situation de 75 000 euros reçus afin le manoeuvre de la ordonné : “Quand vous employez trois coordonnateurs, il faut les payer”.

Il s’terrifié des harnachement du gain du conseil, qu’il seigneur caractériel : “On essaie de bosser correctement, mais il y a des brebis galeuses partout. Des gens qui ne connaissent rien ont écrit n’importe quoi. C’est déjà difficile d’impliquer des médecins dans ces organisations, ce n’est pas comme ça qu’on va y parvenir”.

“Ensemble disparate et confus sans pilotage ni coordination”, “pratiques clientélistes”… À 100 kilomètres de là, Marc Ferrand, docteur à La Cavalerie (2000 habitants) en Aveyron, reprend les arguments du gain sénatorial, et au-delà.

Pour lui, les CPTS sont “des kolkhozes pour médecins”. “Ce rapport n’est pas sévère, il est juste, et peut-être sous-évalué”, prévu le Dr Ferrand, adhérent du collégial “Médecins pour demain” : “C’est un gaspillage d’argent public, et c’est râlant alors qu’on a des hôpitaux qui manquent cruellement d’argent. On a déversé des dizaines de millions sur des structures inefficientes, c’est une gabegie, un scandale absolu”, accuse le docteur.

Le rapport du Curie

Que constate le gain sénatorial ? Une “implication très inégale des professions” : un docteur sur quatre adhère à une CPTS, un masseur sur 10. Parallèlement, remplaçant les éventualité de l’Assurance douleur communiquées aux rapporteurs, “certaines professions ne relevant pas, au sens du Code de la santé publique, des professions de santé”, sont zakouski chez les CPTS : 26 sophrologues, 9 hypnothérapeutes et 5 réflexologues adhèrent aujourd’hui à une CPTS. Le Curie histoire impartialement situation d’une “implication variable des professionnels de santé dans leur CPTS”.

Autre critique, on ne sait pas si les CPTS sont réellement utiles : “Aucune évaluation nationale n’a été conduite”.

Toujours remplaçant les sénateurs, le investissement, et singulièrement l’application des capital publics est sombre et bénéfique aux dérives : “Risque de double emploi” des capital publics, “risque de mésusage” et “manque de lisibilité” sont signalés, chez un environnement où “les CPAM et les ARS” n’effectuent pas, ou peu de contrôles. Des “dépenses litigieuses” sont relevées, puisque “l’organisation d’activités culturelles à destination des membres” des CPTS, des “cours de yoga”, “sorties de voile”, “soirées théâtre”, “courses de karting”, ou surtout des nouveauté conviviaux, “un gala dans un château”, une “cocktail party dans un casino”. En commune Grand-Est, des capital inutilisés ont même été épargnés afin accomplir un blocus immobilier.

L’ARS Occitanie stipulé qu’miss “ne contrôle pas les CPTS” et renvoie patte les CPAM. La CPAM de l’Hérault n’a pas répondu aux sollicitations de Midi Libre.

Les barres sont toutefois puissants. “Dans le cadre de l’ACI uniquement (NDLR : l’ACI est l’accord conventionnel interprofessionnel, dernière étape de la création d’une CPTS), 105,8 millions d’euros ont été versés aux CPTS en 2022, et 121 millions en 2023″ en France. “Il faut renforcer le contrôle financier des CPTS”, “mieux contrôler les dépenses et la gestion des CPTS”, demandent les sénateurs, qui émettent un série de 12 propositions.

“Nous croyons nécessaire que l’Assurance maladie continue de financer ces structures, utiles à notre système de santé”, assure le envoyé Bernard Jomier. “Sans tomber dans la suradministration ni le soupçon généralisé”, il croit “nécessaire d’améliorer les contrôles financiers”, “sans décourager les professionnels”.

Jean Sol, envoyé des Pyrénées-Orientales : “Il faut mettre de l’ordre dans tout cela”

Le envoyé des Pyrénées-Orientales Jean Sol espère que le gain ne restera pas philosophe disparue.
L’INDEPENDANT – MICHEL CLEMENTZ

“On se rend compte que le pilotage est défaillant”, commente le envoyé des Pyrénées-Orientales Jean Sol (LR) adhérent de la Mecss et vice-président de la Commission des business sociales du Curie.

Pour lui “le rapport est assez sévère, non pas sur le bien-fondé des CPTS, il ne s’agit pas de remettre en cause le travail des professionnels de santé, mais sur le manque de lisibilité du système, et de l’utilisation des subventions”. Si le dominé est rien incertitude “difficile” il sera récipient : “C’est de l’argent public”.

Il entraîné l’vigilance sur un contradictoire rapport du gain, “la dichotomie entre les enveloppes théoriques octroyées, et les sommes engagées”, “on sous estime les besoins en termes de prévention, mais on a surévalué l’enveloppe relative aux risques sanitaires”.

“Il faut mettre de l’ordre dans tout cela”, insiste-t-il. Il espère que “le rapport ne restera pas lettre morte” et “débouchera sur un volet réglementaire”.