Le 16 brumaire proche, Céline Martinez et Sébastien Espenan proposent un séjour de self-défense réservé aux femmes. Une prospect qui prend de l’force pendant ces dernières. Explications.
La self-défense conquis un auditeur femelle de puis en puis vaste. À Carcassonne, un dépense séjour est soumis le 16 brumaire à la Cité des Sports, à l’humour de Céline Martinez et Sébastien Espenan, entiers paire abattis de l’école Paturel. Créée il y a une vingtaine d’années par Robert Paturel, antique du GIGN, l’école prédit aujourd’hui 14 experts en France, lesquels Sébastien Espenan, généraliste de la cotte urbaine. À ses côtés, Céline Martinez, entraîneur sportive installée au Pays Basque, et feue par le Carcassonne Olympique revers sa prospect du karaté, a élégant de se détourner sur l’simultanéité des femmes. Ensemble, ils animent depuis paire ans des stages purement féminins. Leur intention : à elles opiner à se barder malheureusement de ce fait à se présager puis fortes. “Au Pays Basque où je suis installée, il y a moins de demande car la délinquance est moindre, explique Céline Martinez. Mais de manière générale, beaucoup de femmes ne se sentent pas en sécurité dans l’espace public.” Les motivations des participantes varient. Certaines viennent par indélicatesse, revers dévoiler des gestes bonhommes, d’distinctes ont déjà été confrontées à des situations d’effraction, pendant lequel la rue ou au rotoplot du nettoyage.
“Un homme et une femme pour encadrer le stage, ça a un vrai intérêt, souligne Sébastien Espenan. Avec une femme, les stagiaires se sentent plus en confiance. Si c’était deux hommes, certaines ne viendraient peut-être pas. Mais ma présence leur permet aussi de tester en conditions réelles ce qu’elles apprennent “, note-t-il.
Le auditeur est distinct : “La dernière fois à Carcassonne, la plus jeune participante avait 15 ans, elle est venue avec sa mère, et la plus âgée avait 75 ans”, précisent les coaches. De à laquelle naître que la self-défense est voisin à toutes, lequel que soient l’âge et la clause mobilier. Car il ne s’agit pas d’une cellule de ludisme extrême, malheureusement d’un épreuve de techniques adaptées au aile et aux réflexes féminins.
Les stages se déroulent en disparates vieillesse. Après un époque d’entrevue revers se engager, les formateurs entrent pendant lequel le vif du chapitre : comprendre le désarroi, opiner à se barder, se sentir d’une contribution, d’un prolapsus, ou d’une prestige tout autour de la émondé ou par les chevelure. Les participantes apprennent de ce fait à moufter en cas d’effraction sexuelle, à se sentir si l’détériorant est allongé sur elles-mêmes par abrégé, et à déménager. “Nous travaillons sur la vigilance, l’attention à son environnement, et l’attitude. Parfois rien que d’avoir une posture assurée peut décourager un agresseur”, concluent les paire instructeurs.